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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à leur enfant F. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a appliqué les articles L. 551-15 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la demande présentée au nom de l'enfant, né après le rejet définitif de la demande d'asile des parents, constituait une demande de réexamen, justifiant légalement le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302589

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus implicite de La Poste de modifier la dénomination de son poste et de lui accorder des congés sénior pour pénibilité. Par une ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement, intervenu après une demande de confirmation de maintien des conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502743

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la naissance récente de son enfant, invoquée pour demander l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ne suffisait pas à établir que son état de santé ou celui de son enfant s'opposerait au transfert. En conséquence, les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et du droit à la vie privée et familiale ont été écartés.

Avocat : KILINÇ

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504518

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de rendez-vous depuis vingt-deux mois, en raison du maintien volontaire et prolongé de l'intéressé en situation irrégulière pendant neuf ans avant d'entreprendre ses démarches. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

12 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502707

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 17 septembre 2022 sous visa étudiant, n'avait présenté sa demande d'asile que le 31 mars 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les motifs invoqués (situation régulière, absence d'information, difficultés personnelles ou évolution des convictions religieuses) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, a été validée, sans erreur de droit ni d'appréciation.

Avocat : KILINÇ

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504526

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, bien que résidant en France depuis 2014, n'avait entrepris des démarches de régularisation qu'en 2023 et s'était maintenue en situation irrégulière pendant neuf ans. Les éléments avancés (titres de séjour de ses filles, naissance d'un enfant en France, formation et emploi potentiel) n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

12 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500433

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500433.20250510• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492662

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492662.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508631

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, son état de vulnérabilité lié à une dépendance aux stupéfiants n'ayant pas été pris en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : GALINDO SOTO

9 mai 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492595

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492595.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501101

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 19 mars 2025. Le juge a estimé que le comportement de M. C, condamné pour harcèlement moral mais ayant exécuté sa peine et bénéficiant d’un emploi stable, ne constituait plus une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. Cette solution s’appuie sur les articles L. 200-6, L. 235-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREY CÉLINE

9 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500666

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

Avocat : SOLINSKI

9 mai 2025• Réconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00700

Avocat : KLING

9 mai 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502837

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant retrait de son titre de séjour pour fraude et refus de renouvellement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, ayant obtenu son titre par fraude en dissimulant la rupture de la communauté de vie avec son épouse française, devait être regardé comme n'ayant jamais bénéficié légalement du séjour. En l'absence d'urgence, il n'a pas été examiné les moyens relatifs à la légalité des décisions, ni fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GALINON

9 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01456

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT - COLLIN

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402422

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 833 euros pour la période d'octobre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait que la preuve de l'indu n'était pas rapportée et que les salaires de sa fille ne devaient pas être pris en compte. Le tribunal a jugé que les salaires perçus par la fille de Mme A, membre de son foyer, devaient être inclus dans le calcul des ressources en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher a donc été confirmée.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

7 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502009

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les conséquences invoquées sur la scolarité et le contrat d'apprentissage ne caractérisaient pas une urgence suffisante. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de résultats insuffisants et d'absences injustifiées.

Avocat : BLIN

7 mai 2025