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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300533

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda entre 2018 et 2022. Il invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins au regard de la vulnérabilité du détenu et de la durée de l'incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les textes précités pour apprécier la responsabilité de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300532

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués aux obligations de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300530

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda, invoquant notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée de son incarcération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire, appliquant les textes précités pour évaluer la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant l'Algérie comme pays de destination dans le cadre d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de la situation, la méconnaissance des droits de la défense et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KILINÇ

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300527

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495776.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500877

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01300

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01698

Avocat : KLING

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01582

Avocat : GALINON

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203728

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, magistrate, qui contestait son reclassement indiciaire et demandait réparation pour un préjudice matériel et de retraite. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques et une illégalité fautive fondée sur l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 22 novembre 2001. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé qu'aucune illégalité fautive n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des prétentions indemnitaires.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

6 mai 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504367

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, comme l'exige la jurisprudence, et que sa situation personnelle ne caractérisait pas une urgence particulière. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire l'affaire.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

5 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504368

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, et que sa situation personnelle ne révélait pas une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

5 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502911

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B et Mme C. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visas de long séjour pour réunification familiale, mais les visas ont été délivrés le 25 mars 2025, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocate et 350 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MISSLIN

5 mai 2025