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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601878

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

5 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02706

Avocat : SALIN

5 mars 2026• Juge des référés
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, rejette la demande de l'association L214 visant à obtenir réparation d'un préjudice prétendument causé par une carence fautive des services vétérinaires de l'État dans le contrôle d'un abattoir. La juridiction estime que les actions de mise en demeure et de sanction engagées par le préfet démontrent que l'administration n'a pas manqué à ses obligations de surveillance. La décision s'appuie sur la réglementation européenne et nationale relative au bien-être animal, notamment le règlement (CE) n° 1099/2009 et le code rural.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600312

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'IRT était légal, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la mesure était proportionnée au regard de son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SOLINSKI

5 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600439

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de remise aux autorités allemandes (procédure Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'administration a respecté ses obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505910

**Sujet principal :** Demande d'expertise en référé suite à la chute d'un arbre sur un bâtiment, pour déterminer les causes et évaluer les dommages, ainsi que la propriété du talus concerné. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge accepte partiellement la demande. Il ordonne une expertise pour identifier les causes techniques de la chute de l'arbre et évaluer les dommages matériels subis par le restaurant. En revanche, il rejette la partie de la mission visant à déterminer la propriété du talus, car cela relève d'une question de droit (délimitation du domaine public) qui ne peut être confiée à un expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du Code de justice administrative (mesure d'instruction utile en référé).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505447

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était régulièrement habilité par délégation et que le requérant, né en Italie et s'étant déclaré italien, relevait bien du régime d'éloignement des ressortissants de l'Union européenne prévu à l'article L. 251-1 1° du CESEDA. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505971

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral (OQTF sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les griefs de vice de procédure et de méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506197

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant colombien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les liens familiaux du requérant en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment stables et exclusifs pour prévaloir sur l'éloignement au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502465

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur des recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prononcées à l'encontre d'un couple de ressortissants arménien et russe. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux du 29 octobre 2025, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de leur vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CICCOLINI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502631

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait notamment le droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et les dispositions du code des étrangers (CESEDA). La juridiction a constaté le désistement pur et simple du requérant et a mis fin à l'instance en donnant acte de ce désistement, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CICCOLINI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505634

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement apprécié que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune effective de six mois en France avec son conjoint français, condition exigée par l'article L. 423-2 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a jugé légales les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées à son encontre.

Avocat : MISSLIN

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404399

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401177

Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement d'action du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre la commune de Chartres-de-Bretagne suite à la chute d'un arbre sur son véhicule. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503332

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : HERMELIN

4 mars 2026• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la condamnation du requérant pour violences conjugales, survenue peu après son arrivée en France, établissait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence écarté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les demandes d'injonction et de condamnation à des frais.

Avocat : KILINÇ

4 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal constate qu'un titre de séjour a été délivré à l'intéressé après l'introduction de sa requête, sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : KLING

4 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502230

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du 29 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé la délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressé pendant cette instruction.

Avocat : CICCOLINI

4 mars 2026• 4ème Chambre