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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03729

Avocat : KILINC UMIT

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501342

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et du préfet de la Nièvre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409516

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 novembre 2024. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : KLING

24 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502883

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre un kit médical et un récépissé l'autorisant à travailler, nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A ne démontrant pas de dysfonctionnement administratif l'ayant privée de la possibilité d'effectuer les formalités en ligne. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MISSLIN

23 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire enregistré le 31 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 avril 2025.

Avocat : MISSLIN

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502097

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, ressortissant étranger, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales. Il a également estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée par un risque de fuite et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SALIN

22 avril 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205895

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné la commune de Saint-Nazaire à indemniser M. et Mme C pour les dommages causés à leur maison par l'obstruction de leur canalisation due aux racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La responsabilité sans faute de la commune a été retenue, le dommage présentant un caractère anormal et spécial pour les requérants, tiers à l'ouvrage public. La commune n'a pas démontré que le préjudice résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : SCP GOSSELIN

22 avril 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408292

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la durée excessive de traitement de la demande était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de son absence d'intégration particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KILINÇ

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2103962

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal-Investment-Gesellschaft Mbh, agissant pour un fonds d'investissement, d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 129 547,83 euros au titre de l'année 2010. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de ses conclusions. La société n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : LINKLATERS LLP

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2111973

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la société Universal Investment Gesellschaft Mbh, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. La requête, qui demandait la restitution de retenues à la source pour un montant de 42 019,63 euros au titre de l'année 2008, a été classée sans examen au fond. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LINKLATERS LLP

22 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière des personnels de la commune de Saint-Nazaire et de la CARENE. Ce désistement met fin à la procédure engagée par le syndicat, qui demandait l'annulation d'une note d'information d'avril 2021 relative à la gestion des autorisations spéciales d'absence pour garde d'enfant pendant les congés scolaires. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant classée sans examen sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497158

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497158.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496230

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496230.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C, mère isolée de trois enfants vivant dans une caravane insalubre, qui sollicitait une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une urgence particulière ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a considéré que la carence alléguée du département de l’Hérault, fondée sur les articles L. 222-5 et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas établie en l’espèce.

Avocat : MISSLIN

18 avril 2025