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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00417

Avocat : KLING

18 avril 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 18 avril 2025, du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière des personnels de la commune de Saint-Nazaire et de la CARENE. Ce désistement met fin à la procédure engagée par le syndicat, qui demandait l'annulation d'une note d'information d'avril 2021 relative à la gestion des autorisations spéciales d'absence pour garde d'enfant pendant les congés scolaires. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant classée sans examen sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
« Précédent168169170171172173174Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403645

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2024 refusant la communication de son dossier relatif à un recours administratif préalable. Le juge a constaté que l’administration avait finalement communiqué les pièces demandées le 14 mai 2024, et que cette circonstance avait été confirmée par une ordonnance de référé et une décision du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un non-lieu à statuer, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : LLINARES

18 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500190

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Madianet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 7 d'un marché de nettoyage, attribué à la société Sadis'Nov, en invoquant l'irrégularité de l'offre retenue (absence de norme ISO) et une erreur de la collectivité l'ayant induite à modifier ses prix. Le tribunal a jugé que la société Madianet avait méconnu le principe d'intangibilité des offres en modifiant un prix après une demande de précisions, rendant son offre irrégulière. Il a également estimé que les moyens relatifs à l'offre de l'attributaire étaient inopérants, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à les soulever dès lors que sa propre offre était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

18 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 mars 2023 refusant certains aménagements d’épreuves du baccalauréat pour leur fille. Par un mémoire du 17 novembre 2024, les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Leurs conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BREY CÉLINE

18 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01896

Avocat : MOULIN

17 avril 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413146

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'homologation d'un accord transactionnel du 7 janvier 2025. Cet accord, conclu entre la commune de Saint-Maur-des-Fossés, son centre communal d'action sociale (CCAS) et l'office public de l'habitat Saint-Maur Habitat Paris Est, visait à mettre fin à un litige relatif aux préjudices subis suite à l'effondrement d'un balcon de la Résidence autonomie La Pie en 2021. Le tribunal a examiné la régularité de la représentation des parties, notamment celle du CCAS, au regard des articles L. 123-6 et L. 123-8 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne une invitation à régulariser une irrecevabilité concernant la représentation du CCAS.

Avocat : SCP COLIN - STOCLET

17 avril 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 488708

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488708.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02496

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

17 avril 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307849

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 avril 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

17 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501999

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de l'Hérault avait délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : MISSLIN

17 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi par la société DHL Aviation France de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir, dirigées contre les décisions implicites puis expresses de l'inspectrice du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B. La société requérante soutenait notamment que l'administration avait commis une erreur de droit en appréciant le motif économique sous l'angle des difficultés économiques plutôt que de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. En cours d'instance, la société DHL Aviation France s'est désistée de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance, et a rejeté les conclusions présentées par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302276

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société DHL Aviation France contestant le refus implicite puis exprès de l’autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. La société invoquait notamment une erreur de droit et d’appréciation, estimant que l’administration aurait dû examiner la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise plutôt que de se fonder sur des difficultés économiques avérées. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la société ne démontrait pas avoir satisfait à son obligation de reclassement. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et au contrôle de l’administration sur les licenciements économiques.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société DHL Aviation France contestant le refus d'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé, M. B. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant le motif économique, et que la société requérante ne démontrait pas la réalité des menaces pesant sur la compétitivité de l'entreprise justifiant la réorganisation. Le tribunal a également considéré que la décision ministérielle expresse du 22 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation étaient infondés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025