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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de la société DHL Aviation France contestant les décisions implicites puis expresses de l'inspectrice du travail et du ministre du travail refusant l'autorisation de licencier pour motif économique un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la société ne justifiait pas d'une menace suffisante sur sa compétitivité, et que le motif économique devait s'apprécier au niveau de l'entreprise, non du groupe. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507707

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B tendant à enjoindre au préfet de police de statuer sur son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le juge a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

POLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408091

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs aux conditions de délivrance du titre pour le parent d'un enfant français. Le tribunal a rappelé que ces dispositions exigent que le demandeur justifie de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ainsi que de celle de l'autre parent français lorsque la filiation est établie par reconnaissance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA.

Avocat : COLIN

15 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501149

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a ordonné le transfert de Mme B C, ressortissante angolaise, vers l'Italie. Le tribunal retient que les autorités italiennes, bien qu'ayant initialement accepté la prise en charge, ont en réalité refusé le transfert, ce qui entache la décision d'une erreur de droit au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence est également annulé.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501151

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect antérieur de ses obligations d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : BREY CÉLINE

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302939

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse refusait d'admettre au séjour M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'évolution favorable de la situation familiale et l'intérêt supérieur des deux filles du requérant, qui bénéficiaient d'un droit de visite et d'hébergement. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MOLINA AVOCATS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour formée par M. B, ressortissant monténégrin. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a ensuite constaté que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l’état de l’instruction, le juge a considéré que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201058

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2021 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme E n'était pas pleinement réalisée, en raison de la stabilité récente de son activité et de l'insuffisance de ses revenus à la date de la décision, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : KLING

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2104077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302132

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Levroux pour le décès de son épouse survenu en décembre 2014, invoquant un défaut d'information sur l'administration de morphiniques et un défaut de surveillance ayant entraîné une fausse route. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité d'un établissement de santé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en se basant sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : GALINET

15 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496949

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496949.20250415• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 avril 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501192

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis en vue du recouvrement de frais d'aide juridictionnelle, suite à un jugement du tribunal judiciaire de Nancy. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la contestation de ce titre, fondé sur une décision de justice judiciaire, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

14 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209910

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) demandant l'annulation de la décision implicite de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures hebdomadaires. Suite à une médiation ordonnée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SERPENTIER-LINARES

14 avril 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400152

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme et M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la mainlevée d’un arrêté d’insalubrité du 22 juin 2022 et des indemnités. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 31 mars 2025. Par ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de remboursement des dépens a été rejetée, aucun frais de cette nature n’ayant été exposé.

Avocat : FOURLIN SAMUEL

14 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500956

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a estimé que l'urgence, pourtant présumée pour ce type de mesure, n'était pas caractérisée en raison de circonstances particulières : M. B n'avait passé que deux heures à l'isolement et refusait de quitter le quartier disciplinaire, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la décision contestée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

14 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501963

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 18 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de six mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant inexistante car déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats ont porté sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation, au regard des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RICARD PAULINE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302026

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester un arrêté du ministre de l'agriculture du 31 mars 2023 le mettant à disposition à titre gratuit auprès du conseil régional d'Occitanie. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 19 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées, aucun dépens n'ayant été exposé.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

14 avril 2025