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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 491572

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491572.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497383

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497383.20250414• 3ème chambre jugeant seule
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501192

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis en vue du recouvrement de frais d'aide juridictionnelle, suite à un jugement du tribunal judiciaire de Nancy. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la contestation de ce titre, fondé sur une décision de justice judiciaire, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

14 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209910

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) demandant l'annulation de la décision implicite de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes, afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures hebdomadaires. Suite à une médiation ordonnée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SERPENTIER-LINARES

14 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00091

Avocat : Céline BERALDIN Cabinet 24

11 avril 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314748

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la SAS Vildieu Père et Fils, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 80 000 euros pour août 2022. L’administration ayant fait droit à sa demande, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

11 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 495722

Avocat : CLAIRE;SCP PIWNICA & MOLINIE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495722.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 498006

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498006.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501051

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné pour étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal. L’extension a été prononcée au contradictoire de la société BTP Consultant (ayant repris le passif de la société Securisk), ainsi que de ses assureurs, les sociétés MMA IARD et EUROMAF, sur le fondement des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette extension utile et nécessaire, en l’absence d’action engagée devant le juge judiciaire contre ces assureurs.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

10 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300180

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel la maire d'Avignon avait refusé sa titularisation et l'avait radiée des effectifs de la commune. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur une insuffisance professionnelle et non sur une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivé ni précédé d'une procédure contradictoire. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502280

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la demande d'asile, formulée en centre de rétention, avait un caractère dilatoire et que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : GLINKOWSKI

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 494083

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494083.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, adjoint d'animation principal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Pamiers de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 514-6 et L. 514-7 du code général de la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité de moins de trois ans a droit à se voir proposer l'un des trois premiers emplois vacants correspondant à son grade. Il a jugé que la commune ne peut refuser la réintégration lors des deux premières vacances que pour un motif d'intérêt du service, mais qu'elle est tenue de réintégrer l'agent à la troisième vacance. En l'espèce, la commune n'ayant pas justifié son refus par l'intérêt du service ni démontré avoir proposé un poste à M. A, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502802

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour pour trois ans n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GLINKOWSKI

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201706

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation solidaire du département des Bouches-du-Rhône et de la commune de Jouques pour un accident de vélo survenu le 22 juin 2021. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, la voie en cause relevant de la compétence de la métropole d'Aix-Marseille-Provence depuis le 1er janvier 2018 en application de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la faute d'imprudence de la victime était de nature à exonérer les défendeurs de leur responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C et celles de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont été rejetées.

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 avril 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01043

Avocat : MISSLIN

10 avril 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02717

Avocat : MISSLIN

10 avril 2025• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre