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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502546

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, mère de deux jeunes enfants sans domicile depuis le 19 mars 2025. Le juge a reconnu l'urgence de sa situation personnelle et familiale, incompatible avec une absence d'hébergement. Il a enjoint au préfet de l'Hérault de prendre toute mesure pour assurer l'hébergement de la requérante et de ses enfants sous 24 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le droit à la dignité humaine.

Avocat : MOULIN

9 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501788

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant que les décisions contestées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, de suspension et d'injonction, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

MOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501787

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours en annulation et en suspension contre le refus du préfet de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a accordé un rendez-vous au requérant, qui a obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOULIN

9 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que le préfet avait valablement délégué sa signature et que la décision était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Altes Accueil, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. Le tribunal a relevé d'office que l'inspecteur du travail était incompétent pour statuer sur cette demande, les mandats représentatifs de la salariée ayant pris fin suite à sa démission, rendant l'autorisation administrative inutile. Par ailleurs, la décision de l'inspecteur du travail du 11 mai 2023 a été jugée purement confirmative de celle du 27 janvier 2022, devenue définitive, ce qui a rendu irrecevables les conclusions dirigées contre elle. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions incidentes de Mme A.

Avocat : COURVALIN

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 6 mars 2024 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MESUROLLE PAULINE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502348

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la commune de Camblain-Châtelain d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre et de remise en état d’une parcelle située dans un parc de loisirs communal, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune soutenait que la parcelle relevait du domaine public et que l’occupation irrégulière portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Les consorts B contestaient la compétence du juge administratif en invoquant l’existence d’un bail à loyer relevant du domaine privé. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que la demande n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de sa compétence. Il a ordonné l’expulsion des occupants sans titre et leur a enjoint de démolir les ouvrages édifiés et d’évacuer les déchets, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : WILINSKI

8 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202984

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait réparation des préjudices résultant de l'illégalité fautive de la décision du 18 juin 1990 refusant de lui concéder une pension militaire d'invalidité, ainsi que des décisions de 2019 et 2020 ayant abrogé ce refus sans effet rétroactif. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de la jurisprudence selon laquelle les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de décisions individuelles à objet pécuniaire devenues définitives sont irrecevables. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 6 mars 2024 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MESUROLLE PAULINE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête des consorts F, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier du pays d'Aix-en-Provence (CHIAP) pour fautes dans le diagnostic et la prise en charge de M. J F, décédé d'une rupture d'anévrisme de l'aorte abdominale. Le CHIAP et son assureur, Relyens Mutual Insurance, n'ont pas contesté le principe de leur responsabilité, mais ont conclu à un taux de perte de chance de 95 %. Le tribunal a statué sur la base des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et du code civil, en retenant la responsabilité de l'établissement et en fixant le taux de perte de chance à 95 %. La solution retenue a consisté à réduire les prétentions indemnitaires des consorts F à de plus justes proportions, en tenant compte de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

8 avril 2025• 7ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500003

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLIN-ELPHEGE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108765

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, sage-femme à l'AP-HM, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du pass sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision du 15 septembre 2021, prise par le directeur général de l'établissement, était légale et fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. La solution retenue confirme la validité de la suspension administrative prévue par la loi.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

8 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502862

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B A d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date des décisions attaquées.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

7 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision du montant de son complément indemnitaire annuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. F contre un arrêté du préfet de l’Aube l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre la décision de maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : KILINÇ

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502314

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KLING

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, car Mme E était titulaire d'un visa délivré par la République tchèque, rendant cet État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et suffisamment motivée.

Avocat : KILINÇ

7 avril 2025• Reconduite à la frontière