LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03279

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

1 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502221

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne prenant pas en compte la nationalité française de son enfant et les liens affectifs établis avec lui. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi sont également annulées. Le tribunal admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

« Précédent174175176177178179180Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503798

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Epicerie du monde visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas d'éléments suffisamment concrets et probants pour démontrer que la fermeture compromettrait de manière grave et immédiate sa situation économique au point de justifier une intervention en urgence. En outre, l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'a pas été jugée manifestement illégale, l'administration ayant pu légalement fonder sa décision sur le travail dissimulé d'un salarié étranger sans titre de séjour, en application du code du travail. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MOULIN

1 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Avocat : SELARL GALINAT BARANDAS

1 avril 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02841

Avocat : LLINARES

31 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503319

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité de l'infraction (150 km/h au lieu de 110 km/h) et de la durée limitée de la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité, et sur les exigences de sécurité routière.

Avocat : WECKERLIN

31 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était compétente, suffisamment motivée, et exempte de défaut d'examen particulier. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable, écartant ainsi l'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

31 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496613

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496613.20250331• 7ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 499999

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

31 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:499999.20250331
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497693

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497693.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410799

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé du requérant, faute de preuve suffisante que son état nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403453

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de la Meuse. La requérante soutenait que c'était à tort que la CAF avait retenu qu'elle percevait des pensions alimentaires. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

31 mars 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500377

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Rue s’opposant à l’implantation d’une station de téléphonie mobile par la société TDF. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture du territoire par l’opérateur Free Mobile étant déjà assurée de manière suffisante, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306248

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B pour contester l'article 5 d'une décision du maire de Cugnaux du 7 août 2023, qui lui accordait un congé de formation de onze mois et trois jours. En cours d'instance, la commune a retiré cet article litigieux et a pris une nouvelle décision le 7 décembre 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

28 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Frédel pour contester un arrêté du maire de Soissons du 7 septembre 2021 refusant un permis de construire modificatif (garage, portail, ravalement de mur), ainsi que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et la décision implicite du préfet de région rejetant le recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) et des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mars 2025• 4ème Chambre