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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200993

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, psychiatre hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet à l’indemniser pour des jours de garde et dépassements de temps de travail non rémunérés entre 2013 et 2016, ainsi que pour préjudice moral. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser de faute de l’administration engageant sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 6152-27 et R. 6152-23 du code de la santé publique, ainsi que sur l’arrêté du 30 avril 2003 relatif à l’indemnisation de la continuité des soins.

CARLINI ET ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03711

Avocat : KILINC UMIT

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406665

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé l’arrêté préfectoral du 12 août 2024, estimant que le préfet du Bas-Rhin avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l’intégration professionnelle et personnelle de la requérante, notamment de son contrat de travail à durée indéterminée et de ses efforts d’insertion. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KLING

27 mars 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA03095

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

26 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406372

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C pour contester le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). En cours d'instance, le département a accordé à l'intéressée la carte sollicitée pour une durée illimitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 26 mars 2025, le magistrat désigné a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de procès, ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501992

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en constatant que Mme D bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501372

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, de nationalité somalienne, contestant son transfert en Suède et son assignation à résidence ordonnés par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée et que les risques allégués en cas de retour en Somalie n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : SALIN

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430081

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E D contestant les arrêtés du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales. La demande de désignation provisoire d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle a été rejetée comme relevant de la compétence exclusive du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments concrets et circonstanciés, notamment médicaux, pour les étayer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Bourg-Saint-Maurice concernant des désordres d'humidité apparus sur l'enduit du clocher de l'église Saint-Maurice après des travaux de réfection en 2022. La juridiction a estimé la mesure utile car les désordres s'aggravent, rejetant les arguments des sociétés défenderesses selon lesquels une intervention en juillet 2024 y aurait remédié. L'expert désigné devra déterminer les causes, l'étendue des désordres, les travaux nécessaires et les préjudices, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LINK ASSOCIES

25 mars 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2002307

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier universitaire de Nice d’une demande de condamnation de la société Chubb France à l’indemniser, au titre de la police « tous risques chantier », des dommages subis par les bâtiments M et G lors de la construction d’un nouvel hôpital. La société Chubb France conteste le montant réclamé et sollicite que la part de responsabilité des constructeurs soit déterminée, tandis que plusieurs constructeurs (Carta, Ingerop, Enatra, Eiffage) demandent le rejet des demandes formées contre eux. Le tribunal a rejeté la requête du centre hospitalier universitaire de Nice, considérant que les conditions de la garantie n’étaient pas remplies, et a également rejeté les conclusions de la société Chubb France dirigées contre les constructeurs. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge du centre hospitalier universitaire de Nice, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGLIN

25 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205319

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Eiffage Energie Systèmes - Clevia Méditerranée et Chauffage Plomberie Climatisation Piscine d’une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire de Nice à leur verser plus de 14 millions d’euros au titre de l’exécution du marché de construction de l’hôpital Pasteur A. Les requérantes invoquaient un bouleversement des conditions d’exécution du contrat, imputable au maître d’ouvrage, ayant entraîné des retards et surcoûts importants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité du centre hospitalier. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du marché public.

Avocat : BROGLIN

25 mars 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03207

Avocat : SCP RIBAUT-PASQUALINI

25 mars 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C, cadre socio-éducatif, contestant son changement d'affectation décidé le 23 mai 2023 par le département de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le poste de responsable éducatif et social correspondait à son grade, conformément au décret n° 2019-54 du 30 janvier 2019. Il a également jugé que la mesure était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait ni un détournement de pouvoir ni une sanction déguisée. Enfin, le refus de la prime d'encadrement et de l'indemnité compensatrice de logement a été validé, les conditions du décret n° 92-4 du 2 janvier 1992 n'étant pas remplies.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète du Bas-Rhin le 25 octobre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KLING

25 mars 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499883

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499883.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté récente de sa relation avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre