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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506241

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la commission a finalement reconnu Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d’urgence, rendant les conclusions de la requête sans objet. L’affaire est régie par les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une interruption imminente de ses prestations sociales. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant régulièrement conclu à la disponibilité de soins appropriés en Algérie, conformément aux stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 2 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l’intéressé, attestée par un certificat médical faisant état d’une hépatite B incompatible avec une vie à la rue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile dans un délai de huit jours.

Avocat : GALINON

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600286

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante irakienne, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 20 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités suédoises (responsables de l'examen de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale, la Suède étant un État membre respectant les droits fondamentaux, et que les moyens soulevés (incompétence, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les modalités de contrôle étaient proportionnées et que la mesure était justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de changement de service prise par l’Université Toulouse Capitole. Par un mémoire du 30 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’université au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit, et a rejeté les conclusions de Mme B... relatives aux dépens en l’absence de dépens exposés.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492800

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492800.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure a été close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602213

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante se désiste de ses conclusions principales, limitant le litige aux frais exposés. Le juge donne acte de ce désistement et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser 800 euros au titre de ces frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration, en classant sans suite une demande déposée sur une plateforme numérique inadaptée, avait méconnu son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, créant une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle (salarié) et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'irrégularité et les conséquences sur le droit au séjour et au travail, et que la mesure était utile, la procédure en ligne (ANEF) n'étant pas légalement applicable à cette catégorie de titre selon l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601853

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601926

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601979

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602139

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600653

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant indien. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant en France. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 février 2026• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408300

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour l’enfant B... D..., recueilli par kafala par un couple français. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre le motif vague du caractère incomplet des informations, sans énoncer les considérations de fait précises exigées par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : WESLING

16 février 2026• 9ème chambre