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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

12 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303350

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement d'instance de M. A pour défaut de confirmation de maintien de sa requête, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : WECKERLIN

12 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474944

Avocat : ALINEA AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474944.20250312• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474544

Avocat : ALINEA AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474544.20250312• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497734

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497734.20250312• 10ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402038

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite de titre de séjour et demandant la délivrance d’une carte pluriannuelle. Le préfet de l’Hérault a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’intéressé avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MOULIN

12 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03144

Avocat : ROLLIN

12 mars 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment via un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de vice de procédure, considérant que la présentation d'une demande de réexamen justifiait légalement le refus en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOPLIN

11 mars 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502575

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet et que la décision implicite était née. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415170

Litige portant sur le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d'octroyer la prime de fidélisation territoriale à un professeur. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le lieu d'affectation du requérant se situe en Seine-Saint-Denis.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415174

Litige portant sur le refus implicite d’octroi de la prime de fidélisation territoriale à un professeur de chaire supérieure. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur le lieu d’affectation du fonctionnaire (Montreuil, en Seine-Saint-Denis).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415175

Litige relatif au refus implicite d'octroi de la prime de fidélisation territoriale à un professeur agrégé de lettres. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant exerçant ses fonctions à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415128

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 mars 2025, concerne un litige individuel portant sur le refus implicite d’octroi de la prime de fidélisation territoriale à une professeure agrégée d’anglais affectée à Montreuil (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415163

Litige portant sur le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d’octroyer à un enseignant la prime de fidélisation territoriale. Le Tribunal administratif de Melun, saisi de la requête, se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce le département de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son risque de perte d’emploi et son précédent statut régulier. La solution retenue s’appuie sur l’appréciation concrète des circonstances, sans examen des moyens soulevés relatifs à l’accord franco-algérien ou à la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502510

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé le dossier de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, le préfet ayant poursuivi l’instruction de la demande et invité le requérant à se présenter pour la prise de ses empreintes, ce qui équivalait à une issue favorable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration, R. 431-10, R. 431-15-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501135

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 septembre 2024 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande le 5 février 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les arrêtés du 15 mai 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 16 mai 2024. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui résidait habituellement en France depuis 2015, y exerçait une activité professionnelle stable et vivait en concubinage avec une compagne enceinte. Cette solution a été fondée sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)