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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Euro Disney Associés, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, un salarié protégé. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement jugé que la matérialité des faits reprochés, liés à une participation à un mouvement de grève, n'était pas établie de manière individuelle et certaine. En application des articles L. 2511-1 du code du travail et des principes de protection des salariés mandatés, le tribunal a confirmé que les éléments fournis ne démontraient ni une faute lourde ni une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La société requérante a été déboutée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

25 février 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413622

Refus de transfert transfrontalier d'embryons – Tribunal administratif de Montreuil – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement et rejet des conclusions de l'Agence de la biomédecine au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501316

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 février 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour deux ans. Lors de l'audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen unique soulevé contre le refus de délai de départ volontaire, tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé.

Avocat : GALINON

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200863

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier FINIADA. Le tribunal a estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur d'appréciation, en raison de la nature, de la gravité et de la réitération des faits de violence et d'outrage commis par le requérant, notamment en 2010, 2011 et 2020. La décision s’appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d’ordonner un dessaisissement pour des raisons d’ordre public ou de sécurité des personnes.

Avocat : CICCOLINI

25 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494798

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494798.20250225• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Tarn du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GALINON

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100816

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, gérant d'un restaurant, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2021 refusant une autorisation d'occupation du domaine public maritime. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 25 février 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PAOLINI

25 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement d'Autun pour 45 jours. Le juge retient que l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 est légal, car fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation du principe de non-rétroactivité, d'erreur de fait et de disproportion des mesures de contrôle, en relevant que la minorité alléguée n'est pas établie et que l'assignation vise à exécuter une mesure d'éloignement devenue définitive.

Avocat : BREY CÉLINE

25 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403660

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet n'a pas caractérisé l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, condition requise par l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que les condamnations pénales de l'intéressé sont anciennes et que les autres faits allégués ne sont pas établis. En conséquence, l'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, mais les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour sont rejetées.

Avocat : SDF CICCOLINI

24 février 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02551

Avocat : SOLINSKI

24 février 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494183

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494183.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500340

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni les articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen particulier, confirmant la légalité de l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301199

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé le refus du préfet du Puy-de-Dôme de délivrer à Mme B, ressortissante tunisienne, un titre de séjour "passeport talent salarié hautement qualifié". Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le contrat de travail de Mme B en tant que praticien associé au CHU de Clermont-Ferrand constituait bien un emploi hautement qualifié d'une durée d'au moins un an. La délivrance ultérieure d'une carte de séjour "travailleur temporaire" n'a pas éteint le litige, car elle ne confère pas les mêmes droits. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B le titre de séjour prévu à l'article L. 421-11.

Avocat : PARADEISE ADELINE

21 février 2025• Chambre 1
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00044

Avocat : KLING

21 février 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500277

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. A, ressortissant arménien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A invoquait des troubles mentaux sévères. Cette omission a été considérée comme une méconnaissance des dispositions de l’article L. 551-15 du même code, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d’accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : BREY CÉLINE

21 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré le délai de départ volontaire de M. A et prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. La juridiction a estimé que les infractions reprochées à M. A, bien que réelles, étaient soit anciennes, soit peu graves, et ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l'ordre public justifiant le retrait du délai de départ volontaire. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un risque de fuite, les éléments invoqués étant insuffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

21 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02888

Avocat : KLING

21 février 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306632

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a annulé la décision du 16 juin 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, un ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'instruire la nouvelle demande de titre de séjour de M. B au seul motif qu'une précédente décision de refus était exécutoire, dès lors que cette nouvelle demande était accompagnée d'éléments nouveaux (promesse d'embauche et demande d'autorisation de travail) et ne pouvait être qualifiée d'abusive ou dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

21 février 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500952

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de l'OFII du 4 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII, prise après une évaluation de la vulnérabilité, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GIRSCH PAULINE

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 4 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre