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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602460

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture a privé la requête de son intérêt en urgence. Les conclusions aux fins de remboursement de frais sont rejetées, faute de preuve.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01486

Avocat : DESERT PAULINE

20 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505023

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.

Avocat : MOULIN

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

20 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points du permis de conduire et l'invalidation subséquente de ce permis. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction principale, rendant ainsi sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, il a jugé que l'information préalable de l'auteur de l'infraction, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est une formalité substantielle dont la preuve d'accomplissement incombe à l'administration.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, rétabli un solde de points positif et supprimé la mention de l'infraction ayant conduit à l'invalidation, rendant sans objet la demande d'annulation principale. Il rejette les autres moyens de la requérante, fondés sur une prétendue absence de notification et sur l'article L. 223-6 du code de route, au motif qu'ils ne sont pas établis.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par la préfète de l'Ain après un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que la décision était régulière, la signataire étant compétente en vertu d'une délégation, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, tout en écartant le moyen tiré des conséquences professionnelles pour la requérante.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415938

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante ivoirienne au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement refusé le titre de séjour après avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur le CESEDA et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 28 novembre 2012.

Avocat : BIROLINI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

Avocat : MOLINA

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409103

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que l'administration avait, de fait, rapporté la décision d'invalidation en supprimant certains retraits et en créditant des points suite à un stage, rendant le permis à nouveau valide. Par conséquent, les conclusions en annulation sont devenues sans objet, et le moyen tiré du défaut de notification spécifique des retraits de points a été écarté comme non fondé pour contester la légalité de la procédure d'invalidation finale.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00447

Avocat : MISSLIN

19 février 2026• Juge des référés