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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411805

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une requête visant à suspendre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Nairobi de convoquer les membres de la famille d’une réfugiée pour l’enregistrement de leurs demandes de visa de réunification familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, les intéressés avaient été convoqués à un rendez-vous, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BLIN

26 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLIN

26 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404550

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de la décision de la commission de médiation de l’Hérault du 9 janvier 2024 refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une situation d’urgence particulière justifiant une suspension, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

23 août 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00982

Avocat : KLING

23 août 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01259

Avocat : KLING

23 août 2024• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402822

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL B. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du président du département de Saône-et-Loire du 12 août 2024 prononçant la fermeture définitive de sa micro-crèche pour manquements aux règles sanitaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences irréversibles sur sa situation financière ou sur la pérennité de son activité. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BREY CÉLINE

23 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402534

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des risques en cas de retour en Angola, mais n'a apporté aucune précision à l'appui de ses allégations. Le tribunal a constaté que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1, L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant l'Angola comme pays de destination ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels et actuels.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

22 août 2024• JU3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403701

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. B à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B disposait encore du droit de se maintenir sur le territoire français dans l'attente de la décision de l'OFPRA sur son réexamen de demande d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours.

Avocat : SALIN

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2106344

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI JAS de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. La société contestait l’occupation irrégulière d’une partie de sa parcelle par une piste cyclable sur le territoire de la commune de Biganos et du département de la Gironde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Biganos au titre des frais de justice. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la requérante.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

22 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402712

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 8 550 euros présentée par Mme B, fondée sur l’absence d’offre d’hébergement suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère. La requérante invoquait l’obligation de l’État au titre du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation). Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, car l’absence de proposition résultait du refus de Mme B de s’éloigner de l’agglomération grenobloise, où le dispositif d’hébergement est saturé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RIMLINGER

21 août 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402711

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A B. Celle-ci, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de l'Isère en mars 2021, n'avait reçu aucune offre de logement, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que la créance n'était sérieusement contestable qu'à hauteur de 3 000 euros, au titre des troubles dans les conditions d'existence, et non les 65 125 euros réclamés, faute de preuves suffisantes de l'inadaptation du logement. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RIMLINGER

21 août 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404827

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, débouté du droit d'asile avec sa famille, demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, car les demandeurs d'asile déboutés ne peuvent se prévaloir du droit à l'hébergement prévu par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction.

Avocat : MISSLIN

21 août 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304287

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A D d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant leur admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de rejet et d’obligation de quitter le territoire français, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

21 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403108

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant congolais, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national, faute pour l'administration d'avoir identifié l'agent l'ayant réalisé. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200606

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200607

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200608

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300098

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du maire d'Azilone-Ampaza de lui délivrer un certificat de prorogation de permis de construire. Le tribunal a constaté que le préfet avait informé la juridiction de la délivrance de l'arrêté de prorogation sollicité, rendant l'affaire sans objet. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui l'a réputé s'être désisté.

Avocat : SOLINSKI

20 août 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300040

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Corse et aux injonctions associées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions que celle des frais de justice. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

20 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403006

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Somme obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des condamnations pénales du requérant, de sa présence continue en France depuis 2016, de son mariage avec une Française et de son rôle actif auprès de son enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2024• Reconduite à la frontière