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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FACELINA-TABARD

4 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601680

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge des référés estime que le requérant, bénéficiaire d'une protection internationale, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure, notamment en raison du caractère tardif de sa démarche et de l'absence d'éléments précis sur les conditions de vie actuelles des enfants en Égypte. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405257

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident de Mme A..., ressortissante russe. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite sans obtenir de réponse, ce qui a entaché la décision d'un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502036

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 qui refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant israélien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : CICCOLINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502037

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D..., ressortissante ukrainienne. Le tribunal retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CICCOLINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600452

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment caractérisés en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu estimer, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, que M. C... représentait un risque de fuite, notamment en raison de l'absence de domicile fixe et de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : KLING

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602355

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la démarche initiale de l'intéressé est considérée comme une simple demande de rendez-vous, qui ne peut donner lieu à une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499568.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404949

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de transfert d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision attaquée, prise par le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille, ne relève pas des exceptions prévues à l’article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, lieu du siège de l’autorité décisionnaire. Par conséquent, l’affaire a été transmise à cette juridiction.

Avocat : PAOLINI

3 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202824

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI du Triangle de son recours en annulation contre le refus de permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante à une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : WILINSKI

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026