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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502036

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 qui refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant israélien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : CICCOLINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502037

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D..., ressortissante ukrainienne. Le tribunal retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CICCOLINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600452

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment caractérisés en France. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu estimer, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, que M. C... représentait un risque de fuite, notamment en raison de l'absence de domicile fixe et de l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : KLING

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499568.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01640

Avocat : GERARD COLINE

3 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600641

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa relation avec un ressortissant français et de leur projet de mariage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303089

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, liée à une faute commise en 2004 par le service des urgences de l'AP-HM (fracture du scaphoïde non diagnostiquée). La juridiction a reconnu l'aggravation des séquelles depuis 2020, imputable à cette faute initiale, et a appliqué le taux de perte de chance de 40 % fixé par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille. Concernant la perte de gains professionnels futurs, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'expertise ne concluait pas à une inaptitude totale à toute activité professionnelle, mais seulement à une gêne pour les métiers sollicitant le poignet gauche. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 200 377,15 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Sainte-Marguerite le 5 avril 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, considérant que la saisine préalable de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) valait demande indemnitaire préalable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que l’infection nosocomiale engageait la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser à Mme B... une somme totale de 65 061,62 euros en réparation de ses préjudices (incluant tierce personne temporaire, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques). Il a également condamné l’AP-HM à rembourser à la caisse d’assurance maladie

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504068

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante, entrée récemment en France (octobre 2019), ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

3 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407092

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille alléguée. La commission de recours avait motivé sa décision par l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits, ce que le tribunal a jugé suffisant. Il a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des articles L. 423-12 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLIN

2 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400729

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur, qui contestait le refus du président de la communauté d’agglomération du centre de la Martinique (CACEM) de reconnaître une situation de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant, notamment des arrêts de travail et un rapport médical, ne permettaient pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l’administration avait pris des mesures appropriées suite à l’enquête administrative, sans commettre d’erreur d’appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Nevers la plaçant en congé de maladie ordinaire après consolidation et prononçant son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération invoquée étant inhérente à la situation de la requérante et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BREY CÉLINE

2 février 2026