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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521848

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail et à un traitement administratif dans un délai raisonnable, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 29 septembre 2025 et d'un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La décision précise que la requérante peut néanmoins saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402302

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505094

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le réexamen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 440 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOULIN

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le préfet a retiré cet arrêté le 21 mai 2025, et M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.

Avocat : MOULIN

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403947

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En effet, en cours d’instance, l’ANAH a accordé aux requérants la prime sollicitée, d’un montant de 6 000 euros, par une décision du 29 octobre 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

3 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502574

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'EARL B... et des syndicats agricoles pour suspendre l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 ordonnant l'abattage total d'un troupeau de 82 bovins suite à la contamination d'un animal par la dermatose nodulaire contagieuse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en raison d'une motivation insuffisante, d'un défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de l'abattage total face à des mesures alternatives (vaccination, confinement). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'état de l'instruction, la mesure d'abattage total, prévue par l'arrêté ministériel du 16 juillet 2025 et les règlements européens applicables, ne présentait pas de caractère manifestement disproportionné au regard de l'urgence sanitaire et de la nécessité d'éradiquer la maladie.

Avocat : LABORIE PAULINE

2 décembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500804

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme D... A... et autres, qui demandaient réparation du préjudice résultant du décès de M. B... A... imputé au Campus Caraïbéen des Arts. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur leur demande préalable d'indemnisation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans inviter les requérants à une nouvelle régularisation.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

2 décembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait l'avis d'inaptitude médicale émis par le conseil médical interdépartemental de la police nationale et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et en raison de l'absence de faute établie. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL CAROLINE BOBTCHEFF

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la clôture de sa demande de rendez-vous sur le site « démarches simplifiées » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de décaler le dépôt de sa demande, sans l'empêcher de redéposer un dossier complet. De plus, M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503721

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : WECKERLIN

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513994

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Yonne suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence de matérialité des faits, disproportion) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, compte tenu d’un excès de vitesse de 172 km/h sur une autoroute limitée à 130 km/h. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

1 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agent de la commune d'Antibes, qui demandait réparation pour harcèlement moral et préjudices financier et moral. La requête a été jugée tardive car introduite le 23 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, née le 17 août 2025. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALINCONI

1 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508398

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la famille E..., sans hébergement après un incendie, pour obtenir une prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient l'urgence et une atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison de la vulnérabilité particulière de Mme E..., atteinte de pathologies graves. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025