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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206603

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation d'aide au retour à l'emploi par Pôle emploi (devenu France Travail). En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULINAS

13 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501061

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 16 avril 2024 par laquelle la Collectivité européenne d'Alsace a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 572,90 euros. Le juge unique a estimé que l'indu résultait de l'absence de déclaration par Mme A de l'intégralité de ses ressources sur la période d'avril 2022 à juin 2023. Les attestations produites par la requérante pour justifier l'origine des sommes perçues ont été jugées imprécises et tardives, et donc insuffisantes pour remettre en cause les constats de l'administration. La solution a été fondée sur les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : KLING

12 juin 2025• Juge Unique
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414230

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse par une décision du 17 mars 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : FLIN

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414231

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses par une décision du 17 mars 2025, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FLIN

12 juin 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503011.20250611• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503010

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503010.20250611• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302922

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la MSA des Portes de Bretagne avait confirmé un indu de prime d'activité de 570,87 euros réclamé à Mme B pour la période d'octobre 2020 à octobre 2021. La requérante contestait notamment l'inclusion de son conjoint de PACS dans le calcul de ses droits, arguant de l'absence de communauté de vie avant janvier 2021. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 211-8 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à évoquer la réglementation sans citer les textes applicables. Cette annulation pour vice de forme n'implique pas que le tribunal se prononce sur le bien-fondé de l'indu.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303915

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un contribuable ayant résidé temporairement en France sans sa famille, qui contestait son imposition distincte au titre de l’année 2019. Le tribunal a fait application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, jugeant que la séparation de toit avec son épouse, ayant cessé au 31 décembre 2019, ne présentait pas un caractère permanent. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de l’impôt sur le revenu litigieux, en ordonnant une imposition commune avec son épouse et ses enfants, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504460

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504460.20250606• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 468299

Avocat : RIDOUX;SCP PIWNICA & MOLINIE

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468299.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412809

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.

Avocat : SELARL KAEPPELIN - MABRUT - BREYSSE DELABRE

6 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505342

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge gynécologique à l’hôpital de la Conception à compter du 18 août 2020, marquée par des complications liées à la pose de deux stérilets. L’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille ne s’est pas opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile pour une éventuelle action en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, les conclusions de Mme A tendant à la condamnation de l’AP-HM aux frais d’instance ont été rejetées, l’établissement n’étant ni partie tenue aux dépens ni partie perdante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501584

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en matière de plein contentieux, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente injonction de logement. La requérante soutenait que l'offre de logement qui lui avait été faite ne tenait pas compte de ses besoins et de ses capacités, notamment en raison de la superficie insuffisante du logement proposé. Le tribunal a constaté que l'urgence à loger l'intéressée persistait et que le préfet n'était pas délié de son obligation. Il a donc confirmé l'injonction faite au préfet des Côtes-d'Armor de loger Mme A, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

2 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502982

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait à être logée dans un T2 suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation du 15 février 2024 qu'elle invoquait, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : RIMLINGER

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’une demande de condamnation solidaire du groupement BERIM-Ouvrages, de la société SOGEV et de son assureur GAN assurances au paiement de frais d’expertise (57 318,79 euros) exposés dans le cadre de désordres relevant de la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commune ne justifiait pas d’une décision définitive établissant la responsabilité des constructeurs dans les désordres, condition nécessaire pour mettre les frais d’expertise à leur charge définitive. Elle a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les principes régissant la répartition des frais d’expertise en matière de travaux publics, sans application directe de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497786

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497786.20250528• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500045

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice financier de 7 080 euros, suite au rejet implicite de sa demande préalable formée contre les Hospices civils de Lyon. Postérieurement à l’introduction de l’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025