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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405682

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406611

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502725

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d’une prise en charge par l’aide sociale à l’enfance avant ses 18 ans. Par conséquent, les autres moyens soulevés, y compris la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BREY CÉLINE

12 février 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600232

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401753

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante rwandaise, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle se fondait correctement sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, tel qu'évalué, ne remplissait pas les conditions de gravité exceptionnelle requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ASSELINEAU & ASSOCIÉS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600339

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501443

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Raphaël en ordonnant une expertise sur les risques d'éboulement des falaises aux abords des lacs du Dramont. Le juge a appliqué l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que cette mesure était utile en vue d'un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment évaluer les risques, les causes des désordres et le coût des travaux nécessaires.

Avocat : FRANKLIN SOCIETE D'AVOCATS

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'exporter ses gamètes vers la République tchèque. Le juge a estimé que le refus de l'Agence de la biomédecine, fondé sur le non-respect des conditions d'âge prévues aux articles R. 2141-36 et R. 2141-38 du code de la santé publique, était légal. Il a considéré que cette limitation, justifiée par la prise en compte des risques médicaux et de l'intérêt de l'enfant à naître, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417150

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler le refus de l'Agence de la biomédecine d'autoriser la sortie d'embryons vers l'Espagne après le décès de son concubin. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 2141-2 du code de la santé publique qui interdit la procréation médicalement assistée après le décès d'un membre du couple, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes applicables ont donc été correctement mis en œuvre.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-2 et L. 522-1, relatives à la procédure de référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602806

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que la contestation de cette mesure relève exclusivement d'une procédure spéciale de plein contentieux prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 921-1), et non de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de refus implicites de rendez-vous et l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge estime d'abord que la demande d'annulation est irrecevable en référé, cette procédure ne permettant que des mesures provisoires. Ensuite, il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, relevant qu'un jugement antérieur du même tribunal a déjà enjoint à l'administration de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bien que scolarisé et diplômé en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation étant caractérisée par une continuité sans effet immédiat et concret du refus. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur la loi du 10 juillet 1991, est accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600240

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOLINSKI

11 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303230

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette décision était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 9 septembre 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des dispositions de la loi du 5 août 2021 et du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après analyse des textes applicables, notamment la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601004

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., père de trois enfants mineurs, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de logement et en situation de détresse sociale, contactait régulièrement le 115 sans succès. Il a estimé que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à un hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures.

Avocat : MISSLIN

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et des occupants sans titre d'une partie enherbée du parc de l'île du Ramier, dépendance du domaine public communal. La requête de la commune de Toulouse a été jugée recevable car l'occupation illégale, caractérisée par l'installation précaire de tentes sans sanitaires, générait un risque pour la salubrité publique et entravait la libre utilisation du parc. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et le caractère urgent et utile de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. L'ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la commune pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

11 février 2026