LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LINEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300522

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention qu'il estimait indignes. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire, le tribunal a examiné les carences alléguées concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. Il a jugé que ces conditions, caractérisées par leur durée et leur gravité, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 25 575 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, pour réparer son préjudice moral.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale relatives à l’hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’État en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée des manquements allégués. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, qui demandait réparation pour harcèlement moral et fautes dans la gestion de sa carrière. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, car le recours indemnitaire relève du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300524

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (mars 2019 à août 2022), en raison de conditions d’hébergement, de douches et d’accès aux soins jugées indignes. La juridiction a examiné ces griefs au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration à son obligation de garantir des conditions de détention dignes. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300526

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour faute en raison de la situation de dépendance des détenus, en tenant compte de la vulnérabilité de l’intéressé et de la durée des manquements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les textes précités pour apprécier le caractère attentatoire à la dignité des conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501330

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société Apave Parisienne dans son litige l’opposant au Groupe hospitalier universitaire Paris - Psychiatrie et Neurosciences. La société demandait le paiement d’une facture de 6 046,02 euros TTC pour un contrôle électrique, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le désistement, intervenu après le paiement de la somme par l’hôpital, a été constaté comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HOURBLIN PAPAZIAN

5 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN MONOD - BERTRAND COLIN

28 avril 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412770

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Clinique de la Roseraie contestant un arrêté du 6 octobre 2023 de l'ARS des Hauts-de-France fixant ses dotations pour 2023. La requête, enregistrée le 30 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, la décision ayant été notifiée le 25 octobre 2023. Le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

25 avril 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205895

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné la commune de Saint-Nazaire à indemniser M. et Mme C pour les dommages causés à leur maison par l'obstruction de leur canalisation due aux racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La responsabilité sans faute de la commune a été retenue, le dommage présentant un caractère anormal et spécial pour les requérants, tiers à l'ouvrage public. La commune n'a pas démontré que le préjudice résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : SCP GOSSELIN

22 avril 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2103962

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal-Investment-Gesellschaft Mbh, agissant pour un fonds d'investissement, d'une demande en restitution de retenues à la source d'un montant de 129 547,83 euros au titre de l'année 2010. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de ses conclusions. La société n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : LINKLATERS LLP

22 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496949

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496949.20250415• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500904

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans les délais impartis. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B pour lui permettre d'accéder au juge.

Avocat : GALINON

14 avril 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2002307

Avocat : BROGLIN

25 mars 2025• 6ème chambre