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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2026 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment considéré que l'allongement du délai pour prononcer une assignation à résidence, issu de la loi du 26 janvier 2024, s'appliquait à l'obligation de quitter le territoire français de novembre 2023, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité.

Avocat : RICARD PAULINE

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de lui accorder une bourse universitaire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Marseille. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

SCP BERLINER DUTERTRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 7 janvier 2025 et avoir engagé la fabrication du titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée, l'Espagne ayant donné son accord explicite. Il a également considéré que les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel n'étaient pas fondés, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BREY CÉLINE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510507

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant ivoirien, pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle elle se fondait. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIROLINI

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et contre treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits liés à quatre infractions, le ministre ayant restitué les points et retiré la décision attaquée. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour cinq autres infractions, les points ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route, et pour trois infractions n’ayant donné lieu à aucun retrait. Enfin, il a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement infondé, le requérant n’apportant pas la preuve du défaut d’information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TICHIT CAROLINE

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511987

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526898

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société ERTI de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions de l'inspecteur du travail refusant l'autorisation de licenciement de deux salariés protégés. La société s'étant désistée, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans prononcer de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET CAROLINE MERLE AVOCAT (SARL)

20 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302519

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., propriétaire indivis d'une parcelle, d'une demande d'indemnisation suite à la destruction par erreur d'un bâtiment par un agent de la commune d'Annezin lors de travaux sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B... justifiait de sa qualité de propriétaire indivis et avait présenté une demande indemnitaire préalable. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de la commune pour dommage de travaux publics, caractérisé par un préjudice anormal et spécial. L'indemnisation a été limitée au coût de l'évacuation des gravats, le bâtiment étant dans un état de vétusté avancé, et la demande de préjudice moral a été rejetée.

Avocat : WILINSKI

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507552

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal du 20 mai 2025 ne s'opposant pas à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : WILINSKI

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer une majoration de 40 % et une pénalité de retard, au motif que leur réclamation préalable avec demande de sursis de paiement suspendait l’exigibilité. En défense, l’administration a fait valoir que la mise en demeure contestée avait été annulée le 18 janvier 2024. Le tribunal a constaté que cette annulation, intervenue avant l’introduction de la requête, privait d’objet les conclusions en décharge, et a donc rejeté la requête. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de son changement d’affectation pénitentiaire. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d’atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le requérant n’a pas démontré que les contraintes de visite excédaient celles inhérentes à la détention, et l’administration a produit des preuves de contacts téléphoniques réguliers. La solution retenue s’appuie sur les principes du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401921

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la prolongation de son isolement au centre pénitentiaire de Marseille-Baumettes. Le juge a estimé que la décision du 21 février 2024 était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, comme la découverte d’un téléphone portable et un survol par drone, rendant plausible un risque d’évasion. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 213-30 et R. 213-18 du code pénitentiaire, le contrôle du juge étant restreint en matière de mesures de sécurité.

Avocat : PAOLINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509156

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle confirmant l’autorisation de transfert de son contrat de travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : HEULIN

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600638

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026