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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405623

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis de rétention de son permis de conduire du 9 août 2024 et l’arrêté préfectoral du 14 août 2024 suspendant ce permis pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’avis de rétention, jugeant que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la seule compétence de l’autorité judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative sur ce point, sans qu’il soit statué sur le fond de la suspension administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et non renversée par le préfet. Enfin, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601050

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de rendez-vous en préfecture de M. B..., qui souhaitait déposer un dossier de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en effectuant tardivement ses démarches et ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière. De plus, une nouvelle demande de rendez-vous a été introduite et est en attente de réponse. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01746

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522993

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505660

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil National des Activités privées de Sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., requérant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte ou l’erreur de droit et de fait, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à écarter la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les frais d’instance ont également été rejetés.

Avocat : LINOL-MANZO

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515787

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois jours.

Avocat : LLINARES

16 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506613

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande d’expertise et de provision présentée par les parents d’une enfant blessée dans une école publique de la commune de Villegailhenc. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, faute pour les requérants d’apporter des éléments établissant un lien entre l’accident et un défaut d’entretien de l’ouvrage public imputable à la commune. La demande de provision est également rejetée car irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte de celle sollicitant l’expertise, en méconnaissance de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

16 janvier 2026
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506085

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400759

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de l’admettre au séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WEINLING GAZE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400733

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de La Réunion refusant son admission au séjour. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté visait les textes applicables et énonçait les motifs de fait justifiant le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu en ce sens et les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WEINLING GAZE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211210

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la décision du 10 octobre 2022 par laquelle le maire de Chessy s'est opposé, au nom de l'État, à sa déclaration préalable pour le changement de destination d'une habitation en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une incompétence du signataire et d'une erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL REDLINK

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502623

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale et proportionnée, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTOLINO

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404031

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention "citoyen UE/EEE/Suisse – séjour permanent – toutes activités professionnelles".

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504785

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités maltaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'accord de Malte, et une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORDIN PAULINE

15 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509009

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité de la mesure en raison de l'arrêt C-636/23 de la CJUE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Tarn.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière