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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502182

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La décision explicite du 8 octobre 2025, qui s'est substituée au refus implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404093

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant, père d’un enfant français, soutenait que la mesure d’expulsion méconnaissait les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent une nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État ou la sécurité publique pour expulser un parent d’enfant français. Le tribunal a annulé l’arrêté d’expulsion et la décision fixant le pays de destination, estimant que le préfet n’avait pas démontré une telle nécessité impérieuse, et a également annulé l’assignation à résidence par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511334

Avocat : FRANKLIN SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511334.20260114• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505547

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03599

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516112

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 233-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HEULIN

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403417

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant kosovar, contre un refus implicite de titre de séjour, a considéré que ce refus avait été remplacé par un arrêté préfectoral explicite du 18 mars 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une contribution à l’entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de la CEDH et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409897

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. D... contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ils invoquaient également une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète a conclu au rejet des requêtes, soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504731

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé les arrêtés des 1er et 17 décembre 2025 par lesquels le préfet de Saône-et-Loire avait assigné à résidence M. B..., ressortissant malien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la naissance de l'enfant français de M. B... le 4 septembre 2025 constituait un changement de circonstances de fait faisant obstacle à son éloignement, rendant ainsi la mesure d'assignation à résidence disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie familiale. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

12 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537841

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. D... (incompétence, violation de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503916

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les mesures d'éloignement subséquentes. La requérante contestait ce refus de renouvellement de son titre "étudiant" pour défaut de sérieux de ses études. Le tribunal juge que le préfet a inexactement qualifié les faits au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que son cursus, marqué par des réorientations et des ajournements, manquait de sérieux et de progression. Compte tenu de l'assiduité, des validations obtenues et d'attestations élogieuses, la décision est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503917

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour changement de statut (étudiant vers salarié), assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer à la demande de titre de séjour la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A... en France, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre