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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance des titres de séjour "étudiant". En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASTILLE PAULINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304845

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une magistrate visant à annuler deux arrêtés relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'administration, après avoir initialement reconnu l'imputabilité, pouvait légalement placer l'intéressée en congé à titre provisoire dans l'attente de l'instruction complète de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du statut général des fonctionnaires applicables aux magistrats via l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 14 mars 1986.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502656

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat SNEP-UNSA d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la rentrée scolaire 2024, refusée implicitement par le rectorat de l’académie de Bordeaux. Le syndicat s’est désisté de sa requête et de toute action par un mémoire du 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A... B..., ressortissant camerounais. La juridiction a retenu une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité des liens familiaux du requérant en France (mère titulaire d’un titre de long séjour, sœurs françaises). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans dans un délai d’un mois.

Avocat : MISSLIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504430

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A... n'avait validé que deux années universitaires en six ans, et que ses difficultés médicales alléguées n'étaient pas objectivées par les examens prescrits. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : MOULIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600397

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement « Dublin III » était valide et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du même règlement en ne retenant pas de défaillances systémiques en Bulgarie. La décision d'assignation à résidence a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOULIN

5 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403740

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2023 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré la présence de son père et de son frère. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

5 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506990

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506990.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105081

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des inondations. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : WILINSKI

4 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105119

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui mettait en cause la responsabilité du département du Pas-de-Calais pour des inondations liées à la rivière Lawe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'indemnisation et d'injonction de travaux.

Avocat : WILINSKI

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105102

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme C..., qui met ainsi fin à leur action en responsabilité contre le département du Pas-de-Calais pour des dommages liés à des inondations. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : WILINSKI

4 février 2026