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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600032

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503918

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 janvier 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 431-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509719

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète avait pu légalement se fonder sur une condamnation pénale pour dégradation de biens pour estimer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CELINE ASTOLFE

9 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00693

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01814

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., salarié détaché en France, qui demandait le remboursement du prélèvement à la source sur ses revenus de 2019. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... fût résident fiscal en Italie au sens de la convention franco-italienne, il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer que ses salaires étaient imposables en Italie, comme l'exige l'article 15 de cette convention. En conséquence, l'administration fiscale était fondée à maintenir le prélèvement à la source en application de l'article 204 A du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires visant à faire établir une imposition par le juge ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant se substituer à l'administration pour fixer l'impôt.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505543

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 53-1 de la Constitution, estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'examiner sa demande d'asile en France, malgré son engagement associatif récent. Il juge également que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans famille en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suisse, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : LEFEVRE ALINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404036

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre une prétendue décision de « refus de résider en France », celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : BREY CÉLINE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404310

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que ce refus était justifié par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison de ses condamnations pénales, notamment pour violence avec arme, conformément à l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches familiales et sociales en France. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.

Avocat : CICCOLINI

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505408

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'a pas démontré une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie privée et familiale stable en France, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants n'étant pas compromis par un retour familial en Tunisie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CICCOLINI

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.

Avocat : SOLINSKI

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502803

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant yéménite, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 10 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en arabe à l'intéressé était rapportée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.

Avocat : DESSOLIN

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. A..., titulaire d'une carte de séjour "retraité" (article L. 426-8), ne justifiait pas de sa volonté de s'établir en France à titre principal, condition requise pour obtenir la carte de résident sollicitée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BIROLINI

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504829

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant le renouvellement de son « contrat jeune majeur ». En cours d’instance, le département a finalement accepté de prolonger l’aide jusqu’au 31 mars 2026 sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles dirigée contre l’État, qui n’était pas partie à l’instance.

Avocat : BREY CÉLINE

7 janvier 2026