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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504785

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités maltaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'accord de Malte, et une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORDIN PAULINE

15 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201479

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait un avertissement infligé par le SMECTOM du Plantaurel pour non-respect de son aménagement de poste et des consignes hiérarchiques. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, estimant que l’agent avait bien été informé de son aménagement de poste et des consignes de travail. Il a également jugé la sanction d’avertissement proportionnée au regard des manquements commis, en application de l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERAUD-LINFORT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509009

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'illégalité de la mesure en raison de l'arrêt C-636/23 de la CJUE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Tarn.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401068

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple sans examiner le fond du litige.

Avocat : CICCOLINI

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris par un arrêté du 4 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : GALINDO SOTO

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502182

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La décision explicite du 8 octobre 2025, qui s'est substituée au refus implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600266

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et Mme B..., ressortissants guinéens, qui demandaient à être pris en charge avec leurs deux jeunes enfants dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par leur vie à la rue depuis décembre 2025, n'était pas suffisante pour établir une carence caractérisée de l'administration, seule susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la méconnaissance ne peut être sanctionnée par le juge des référés qu'en cas de carence avérée.

Avocat : GALINON

15 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511334

Avocat : FRANKLIN SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511334.20260114• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503277

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet de Lot-et-Garonne refusant de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a fait droit à leurs demandes en leur délivrant une carte de séjour temporaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, tout en maintenant leurs demandes de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 300 euros à leur avocate.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision contestée et l'introduction du recours, et de l'absence de justification d'effets concrets et immédiats sur la situation du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505547

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600225

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516112

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 233-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HEULIN

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403417

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant kosovar, contre un refus implicite de titre de séjour, a considéré que ce refus avait été remplacé par un arrêté préfectoral explicite du 18 mars 2025. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une contribution à l’entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les stipulations de la CEDH et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409897

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. D... contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ils invoquaient également une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La préfète a conclu au rejet des requêtes, soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026