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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la commune de Trets de régulariser sa situation déclarative auprès de la caisse primaire d'assurance maladie. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence alléguée, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Nevers la plaçant en congé de maladie ordinaire après consolidation et prononçant son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de rémunération invoquée étant inhérente à la situation de la requérante et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de réexamen de sa demande de titre de séjour après une annulation judiciaire, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

2 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02863

Avocat : KLING

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02536

Avocat : KLING

30 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 avril 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 25 mars 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille. Le tribunal a évalué le préjudice en fonction de la durée de la carence et de la situation d'expulsion persistante.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence le 6 février 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, dont le logement était sur-occupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis depuis l'expiration du délai de relogement, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500409

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. La requérante n'avait pas respecté le délai de quinze jours pour déclarer l'accident à compter de la constatation médicale, conformément à l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En l'absence de justification d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes, la région Normandie était tenue de rejeter la demande. Par conséquent, les moyens soulevés par Mme B... ont été jugés inopérants.

Avocat : ULBRICH CÉLINE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502312

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires (délit de fuite). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTOLINO

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600403

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 14 mars 2025, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a justifié avoir procédé au paiement de cette somme le 4 décembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : DA LUZ SOUSA CAROLINE

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600666

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C... E... et à sa fille mineure, F... D... A..., ressortissantes maliennes. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les requérants n’apportant pas de preuves concrètes de la dégradation de leur situation sécuritaire ou de l’état de santé de l’enfant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

30 janvier 2026