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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510168

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la consultation du fichier TAJ était régulière, ne méconnaissant pas l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. Il a également considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait sa condamnation pénale. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées, fondées sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien, ont été jugées légales.

Avocat : KILINÇ

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507774

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... contestant l'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Alphonse Karr (Var) et confirmée par la rectrice de l'académie de Nice. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le recours doit être porté devant le tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l'établissement scolaire ayant pris la décision initiale, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : POIRE CAROLINE

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510462

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de l'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués par la requérante, notamment son état de santé et ses craintes familiales, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une erreur d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KLING

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534672

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CAROLIN

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600017

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523698

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence « conjoint de français » à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d’une mesure provisoire, malgré ses allégations de précarité financière et de risque de licenciement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523733

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant tunisien bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un projet de voyage précis ni démontré un préjudice grave et immédiat, les liens affectifs avec sa mère résidant en Tunisie et la durée d'instruction de sa demande étant insuffisants. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... B.... Le requérant contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2025. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car son exécution est suspendue de plein droit tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours en annulation. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne pouvait être regardée comme un refus de renouvellement (le requérant n'ayant pas déposé sa demande avant l'expiration de son titre), ce qui excluait l'application de la présomption d'urgence. En outre, les éléments fournis par le requérant (situation familiale, dette de loyer, difficultés psychologiques) n'étaient pas suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300209

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 novembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022 n'avaient pas été régulièrement notifiés et qu'il n'avait pas reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des retraits de points sont sans incidence sur leur légalité. Surtout, il a estimé que, les infractions ayant été établies par des condamnations pénales définitives, l'omission de l'information préalable était sans influence sur la régularité des retraits de points. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : WECKERLIN

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, suite à des infractions routières commises en 2021 et 2022. Le juge a estimé que le paiement des amendes forfaitaires par le requérant établissait la réalité des infractions et prouvait qu'il avait reçu les informations préalables obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, les moyens soulevés ont été écartés, conduisant au rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : WECKERLIN

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme C... contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. La requérante, ressortissante marocaine entrée en France en 2018, contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, leur motivation, et invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIROLINI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512432

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en référé visant à obtenir le retrait d'une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire, après que le ministre de l'intérieur a supprimé cette décision et rétabli les douze points. Le juge des référés a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas de condamner l'Etat. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la grande vulnérabilité psychique de la requérante et de sa fille, attestée par des certificats médicaux. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et condamne l'office à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

31 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303160

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Villers-Carbonnel du 6 juin 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles appartenant à M. D..., représenté par sa fille, Mme B.... La requérante soutenait notamment que la délibération était tardive, faute de respect du délai de deux mois suivant la déclaration d'intention d'aliéner, et que le projet communal ne justifiait pas d'un motif d'intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune opposait un non-lieu à statuer en raison d'un accord sur le prix et la chose, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la vente n'était pas parfaite en l'absence d'acte notarié et de paiement. Au fond, le tribunal a annulé la délibération pour méconnaissance du délai de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en s'appuyant sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière