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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502550

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. B... au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette inscription, qui vise à intensifier les mesures de surveillance, ne crée pas par elle-même une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des DPS.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

8 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01419

Avocat : DESSOLIN

8 août 2025• Juge des référés
« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505760

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme E et à sa famille, composée de trois enfants mineurs. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, qui n'a pas justifié de diligences suffisantes malgré l'appel régulier au 115, face à une situation d'urgence et de détresse sociale et médicale. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose au préfet de proposer un hébergement dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505748

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à M. B et à sa famille, composée de deux jeunes enfants et de sa compagne enceinte souffrant de diabète gestationnel. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse médicale et sociale, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, liberté fondamentale garantie par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505807

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'expiration de son précédent document. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de renouvellement de l'attestation n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MISSLIN

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507570

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Jean-Baptiste visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Grand Café" pour quatre semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de ses difficultés financières et d'un plan de continuation, n'était pas suffisamment caractérisée au regard des intérêts en présence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits, n'a été retenu comme révélant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la fermeture administrative des établissements.

Avocat : MOULIN

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, agent public, qui contestait le refus implicite du maire de Solaize de rectifier son attestation employeur et de transmettre des documents à sa prévoyance. La juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’inexactitude matérielle de l’attestation, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500299

Avocat : SCP D'AVOCATS BERLINER-DUTERTRE-LACROUTS

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500299.20250806• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497971

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497971.20250806• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était en possession d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 7 octobre 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

6 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505710

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui ne s'était pas présenté aux rendez-vous pour l'enregistrement de ses empreintes digitales, malgré la nécessité de cette formalité pour l'instruction de sa demande de carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-1 et L. 424-2.

Avocat : MISSLIN

6 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01412

Avocat : DESSOLIN

1 août 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509718

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : WECKERLIN

1 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2102566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er août 2025, a donné acte du désistement de la société Universal-Investment-Gesellschaft mbH, agissant pour le fonds Zeit-Universal-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2010. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.

Avocat : LINKLATERS LLP

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508913

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer de manière précise en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de chargé d'affaires. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508919

Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 31 juillet 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour cinq mois pour excès de vitesse. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, et eu égard à l’objectif de sécurité routière. Décision fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508951

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressée, engagées en janvier 2025, étant trop récentes et sa situation personnelle et professionnelle ne justifiant pas une urgence particulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502088

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A C, agissant en qualité d'ayant droit, d’une requête en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2022 et en annulation d’une mise en demeure. Par un mémoire du 19 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, celle-ci constituant un doublon d’une autre instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

31 juillet 2025