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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LINEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Fresnes, qui demandait l'exécution forcée d'une autorisation de téléphoner délivrée par un juge d'instruction le 17 mars 2025. Le juge constate que l'administration pénitentiaire a remis un nouveau formulaire d'accord à l'intéressé le 29 avril 2025, resté sans retour, et que la demande ne présente pas de caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LINDON

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504562

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d’instance de Mme B A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 29 avril 2025, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, ce défaut de confirmation vaut désistement pur et simple.

Avocat : LLINARES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant espagnol. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, notamment au regard de la garde de son fils mineur. La décision retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. D, résidant en France depuis plus de dix ans, relevait des dispositions protectrices de l'article L. 252-2 du même code, qui impose une nécessité impérieuse pour la sécurité de l'État ou la sécurité publique. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 252-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du sé

Avocat : BREY CÉLINE

19 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490811.20250718• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505106

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, la simple production d'une demande de documents de son employeur étant insuffisante. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : MISSLIN

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505165

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du préfet de l’Hérault pris le 6 mai 2025 à l’encontre de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’urgence.

Avocat : MOULIN

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501906

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour un défaut d'entretien de la voirie à l'origine d'une chute. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le courrier du 3 avril 2024 constituait une demande préalable d'indemnité, et le délai de recours de deux mois contre le rejet de cette demande, notifié le 16 mai 2024, avait expiré le 17 juillet 2024. La nouvelle demande de novembre 2024 n'a pas rouvert ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404836

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l’arrêté du préfet du Morbihan du 11 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAJDLING

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant un coefficient tarifaire applicable aux honoraires des professionnels de santé. La requérante a toutefois présenté un mémoire en désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : MOULIN

16 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501601

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501634

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 572-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CHOPLIN

16 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03034

Avocat : MISSLIN

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02968

Avocat : GALINON

15 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique principal, qui contestait la réduction de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 680 € à 294 € pour 2024 par le maire de Le Malesherbois. Le requérant soutenait que cette baisse, motivée par des contraintes budgétaires, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal rappelle le cadre juridique (décrets n° 91-875, 2014-513 et 2014-1526, code général de la fonction publique) et conclut que la décision, prise dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée délibérante, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune d'Olivet de la reclasser sur un poste administratif après son inaptitude définitive à son poste d'animatrice. Le tribunal juge que la commune a respecté son obligation de reclassement en proposant un détachement dans un cadre d'emplois compatible avec les restrictions médicales, et que l'absence de poste administratif vacant justifie légalement le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 826-3 à L. 826-5 du code général de la fonction publique et les décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires territoriaux, écartant les moyens de détournement de pouvoir et d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508321

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Corse retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Bastia. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bastia. Par ordonnance du 14 juillet 2025, il a transmis les dossiers à cette juridiction.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

14 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501053

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 12 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, le tribunal fait application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502164

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502164.20250711• 5ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01263

Avocat : KLING

11 juillet 2025• Juge des référés