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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé psychiatrique et de sa durée de présence en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait pris en compte l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : GALINDO SOTO

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402920

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son mariage et de la naissance de son enfant en France. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour (moins de deux ans) et de ses attaches familiales persistantes au Kosovo. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : LINOSSIER

5 décembre 2025• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300586

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le refus implicite du maire de Cargèse de réaliser des travaux d'élargissement sur une voie communale, unique accès à la propriété des requérants. La juridiction rappelle le droit des riverains d'accéder librement à leur propriété, accessoire du droit de propriété, et constate que la largeur insuffisante de la voie (2,25 mètres au point le plus étroit) empêche le passage des véhicules de secours. Aucun motif tiré de la conservation du domaine public ou de la sécurité de la circulation ne justifiant ce refus, le tribunal enjoint à la commune de réaliser les travaux nécessaires dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne celle-ci à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOLINSKI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502465

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant yéménite, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a également été écartée. Les arrêtés du préfet du Doubs du 12 novembre 2025 ont donc été jugés légaux.

Avocat : DESSOLIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405996

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de retour pour son fils mineur, né en France. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a annulé ce refus en se fondant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, principe issu de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’enfant, âgé de trois ans et né en France, devait pouvoir vivre auprès de sa mère, seule titulaire de l’autorité parentale et résidant régulièrement en France avec ses autres enfants.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520070

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les risques d’expulsion invoqués n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur les liens de filiation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514436

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rosa. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné la fermeture de son établissement pour trois mois en application de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation ou la disproportion de la mesure) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521848

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail et à un traitement administratif dans un délai raisonnable, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 29 septembre 2025 et d'un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La décision précise que la requérante peut néanmoins saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge de plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour suivre une formation de conseiller en gestion de patrimoine. Le tribunal a considéré que France Travail disposait d’une marge d’appréciation pour accorder cette aide et que les motifs de refus, notamment l’absence de la requérante parmi les publics prioritaires et l’historique de ses demandes de formation, étaient fondés au regard des délibérations n°2008/04 et n°2015-10 ainsi que de l’instruction n°2017-5. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521254

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de résidente était en cours de fabrication. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520735

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... visant à modifier une précédente injonction. La requérante sollicitait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, assortie d’une astreinte, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 27 octobre 2025. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 février 2026, exécutant ainsi l’injonction initiale. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501671

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses parents et de son enfant en France, M. B... ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son fils ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment stable pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501699

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 1er mars 2025. Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire, pays où le requérant a vécu jusqu'à 33 ans, malgré sa présence en France depuis 2016 avec sa compagne et leurs deux enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 décembre 2025• 2ème Chambre