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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402302

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505094

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le réexamen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 440 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULIN

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501672

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BREY CÉLINE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501760

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement par le syndicat mixte de gestion du parc naturel régional du Verdon, prononcé suite à la suppression de son poste d'agent d'entretien des berges. Le tribunal a jugé que la composition du comité technique et de la commission consultative paritaire était régulière, et que la délibération du 8 décembre 2022 approuvant la suppression des postes était légale, fondée sur l'intérêt du service. Il a également estimé que la procédure de licenciement, incluant le respect du contradictoire et les offres de reclassement, était conforme au décret n°88-145 du 15 février 1988 et à la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, la décision de licenciement n'était entachée ni d'illégalité ni de détournement de pouvoir.

Avocat : HEULIN

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 obligeant un ressortissant nigérian à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu un défaut d'examen réel et complet de la situation familiale du requérant, le préfet l'ayant considéré à tort comme célibataire et sans charge de famille alors qu'il est père d'un enfant né en France. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour au requérant dans un délai de sept jours, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Drôme refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré une condamnation pour violences conjugales, le tribunal a relevé la durée de séjour de plus de huit ans en France, l'insertion professionnelle stable et la présence de son enfant, concluant à une erreur d'appréciation. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502309

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire justifiait d'une compétence régulière, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Algérie n'était pas établi. La solution s'appuie notamment sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même Convention.

Avocat : CASTILLE PAULINE

3 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le préfet a retiré cet arrêté le 21 mai 2025, et M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.

Avocat : MOULIN

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403947

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme et M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En effet, en cours d’instance, l’ANAH a accordé aux requérants la prime sollicitée, d’un montant de 6 000 euros, par une décision du 29 octobre 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’ANAH a été condamnée à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

3 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404358

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation de décisions de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour "visiteur" à deux ressortissants libériens. La commission s'était fondée sur l'insuffisance des ressources de la famille d'accueil et l'absence de documents requis (délégation d'autorité parentale, assurance médicale). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le motif tiré de l'insuffisance des ressources pour assurer l'accueil et l'entretien des demandeurs était suffisant et exempt d'erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KLING

3 décembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496716

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496716.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101674

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509702

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a refusé de faire droit à la demande d'annulation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KLING

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509706

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. E..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière