7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
7 027
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 072
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : PASQUALIN CYNTHIA
Avocat : SELARL LINCOLN AVOCATS CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant birman, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.
Avocat : MISSLIN
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 9 octobre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bimini construction Martinique. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un accord-cadre de la collectivité territoriale de Martinique, en raison de discordances entre les prix indiqués en chiffres et en lettres dans son bordereau. Le tribunal a estimé que la collectivité avait correctement appliqué le règlement de la consultation, qui donnait la priorité aux montants en lettres, et que la société, en refusant de confirmer ces derniers, avait rendu son offre irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et des décisions de l'acheteur public.
Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.
Avocat : BREY CELINE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : RICARD PAULINE
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit apprécier la menace pour l'ordre public en fonction de la situation individuelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes précités et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TUBIERE SOLINE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : CHOURLIN
Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS