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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404314

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la fondation Jérôme Lejeune, qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle l'Agence de la biomédecine a autorisé le CHU de Nantes à mener un protocole de recherche sur l'embryon humain (étude du développement de J0 à J14). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut d'avis du conseil d'orientation, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des conditions de l'article L. 2151-5 du code de la santé publique, mais les a tous écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation ni à celles de l'agence au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de l’académie de Créteil d’accorder une dérogation pour l’affectation de son fils au collège Jean Jaurès, alors qu’il avait été affecté au collège Michelet de son secteur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01546

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501508

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés préfectoraux du 20 mars 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que les décisions étaient proportionnées à la situation des requérants. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BREY CÉLINE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00355

Avocat : KILINC UMIT

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502758

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 8 février 2025 par lequel la préfète du Rhône a obligé M. B., ressortissant arménien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que M. B. justifiait d'une entrée régulière en France grâce à un titre de séjour polonais en cours de validité, ce qui excluait le fondement légal initialement retenu (1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La substitution de base légale sollicitée par la préfète, sur le fondement du 2° du même article, est refusée car elle priverait l'intéressé des garanties liées à la procédure applicable. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 2016/399 (code frontières Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

12 novembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502410

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502410.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502553

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502553.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502552

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502552.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours et de la progression des études de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517371

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la demande de l'intéressé ayant été clôturée au motif qu'il devait prendre rendez-vous en préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois invité M. B. à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502293

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... né C..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 20 octobre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), car elle n'avait pas pour effet de séparer le requérant de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502294

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la responsabilité du Portugal pour l'examen de la demande d'asile, en raison du visa délivré par ses autorités. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489413

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489413.20251107• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501998

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501998.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501997

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501997.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491700

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491700.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies