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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508377

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLINARES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511879

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 avril 2023, suivie d’une infection. La mesure a été jugée utile car les complications subies sont susceptibles d’engager une action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l’information du patient, le lien entre l’infection et l’hospitalisation, ainsi que les préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00745

Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301962

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat CGT du Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes, qui demandait l’annulation de la décision du 2 novembre 2020 dénonçant un protocole d’accord local sur la réduction du temps de travail. Le tribunal a jugé que cet accord constituait une simple déclaration d’intention, dépourvue de valeur juridique et de force contraignante. Par conséquent, la décision de dénonciation était un acte non décisoire, insusceptible de faire grief et irrecevable au recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur l’article 4 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, rappelant la situation statutaire et réglementaire des fonctionnaires.

Avocat : ALINOT

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504645

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas réexaminé la situation de M. A... B... ni délivré le récépissé de titre de séjour comme enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice antérieure.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501863

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit concernant le renouvellement de l'attestation de demandeur d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CHOPLIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326678

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant une délibération du 3 juin 2022 de la commission locale d’agrément et de contrôle Sud lui interdisant d’exercer toute activité de sécurité privée pendant six mois et lui infligeant une pénalité de 30 000 euros, ainsi que le titre de perception correspondant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération, introduites après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté l’exception d’illégalité de cette délibération devenue définitive. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.

Avocat : LINKENHELD

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304028

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait à M. B... le renouvellement de sa carte professionnelle. Le refus était fondé sur une mise en cause pour des faits de harcèlement conjugal, mais le tribunal a jugé que ces faits n'étaient pas établis, la compagne ayant retiré sa plainte et aucune procédure judiciaire n'étant en cours. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune injonction n'a été prononcée, le CNAPS ayant déjà délivré la carte en cours d'instance.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLON Coline

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., antiquaire, qui contestait son assujettissement à la taxe forfaitaire sur les objets d'art pour la cession d'une paire de vases rituels en 2015. Le requérant invoquait la doctrine administrative (BOI-RPPM-PVBMC-20-20 n°60) pour justifier de la date et du prix d'acquisition via une simple facture, afin d'opter pour le régime de la plus-value. Le tribunal a jugé que la facture produite, émanant d'un particulier, ne constituait pas une justification suffisamment probante au sens de l'article 150 VL du code général des impôts. En conséquence, l'administration était fondée à appliquer la taxe forfaitaire prévue aux articles 150 VI et 150 VK du même code.

Avocat : VERGILINO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

5 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502378

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : LLINARES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504015

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORDIN PAULINE

5 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière