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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301147

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un accord-cadre de fournitures conclu le 3 avril 2023 entre la régie des eaux Acqua Publica et la société AM Transport et TP 2B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, tirés notamment de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles R. 2151-1, L. 2111-1 et R. 2111-7 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que le contrat n’était entaché d’aucune irrégularité. En conséquence, il a rejeté la requête du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500583

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de manquements graves de l'administration pénitentiaire à ses obligations. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500584

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir que les conditions de détention avaient porté atteinte à sa dignité. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500585

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la responsabilité de l'État pour faute au regard des textes applicables, dont l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505340

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation exceptionnelle de la sœur de l'intéressé, atteinte de pathologies graves nécessitant sa présence constante en tant qu'aidant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501872

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’intérêt supérieur de ses enfants, invoqué sur le fondement de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Rwanda. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière Roissy Pays de France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France modifiant les conditions de travail des assistantes maternelles. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le syndicat s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531296

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant birman, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : GALINDO SOTO

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504154

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision d’assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous peine de désistement. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté. Par cette ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

Avocat : KLING

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MISSLIN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 9 octobre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500717

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bimini construction Martinique. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un accord-cadre de la collectivité territoriale de Martinique, en raison de discordances entre les prix indiqués en chiffres et en lettres dans son bordereau. Le tribunal a estimé que la collectivité avait correctement appliqué le règlement de la consultation, qui donnait la priorité aux montants en lettres, et que la société, en refusant de confirmer ces derniers, avait rendu son offre irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et des décisions de l'acheteur public.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

13 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401941

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.

Avocat : BREY CELINE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500147

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit apprécier la menace pour l'ordre public en fonction de la situation individuelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes précités et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TUBIERE SOLINE

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404314

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la fondation Jérôme Lejeune, qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle l'Agence de la biomédecine a autorisé le CHU de Nantes à mener un protocole de recherche sur l'embryon humain (étude du développement de J0 à J14). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut d'avis du conseil d'orientation, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des conditions de l'article L. 2151-5 du code de la santé publique, mais les a tous écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation ni à celles de l'agence au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

12 novembre 2025• 8ème chambre