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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500936

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500936.20251021• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent61626364656667Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403162

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... et Mme D... demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision implicite, s'étant approprié les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, l'administration ayant valablement retenu une tentative frauduleuse d'obtention du visa.

Avocat : MISSLIN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504031

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501963

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans que l'intéressé n'apporte de preuves suffisantes du contraire. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARLINGE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501990

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie et avait rendu un avis défavorable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale, sociale ou professionnelle suffisante en France malgré une longue présence irrégulière et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496674

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496674.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496667

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496667.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 28 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

16 octobre 2025• 4ème chambre