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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontrait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés de recrutement de l'entreprise employeuse ne constituant pas une urgence suffisante au sens de la jurisprudence. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULIN

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

5 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502378

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : LLINARES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504015

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORDIN PAULINE

5 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501581

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour et de délai de départ volontaire, celles-ci ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BREY CÉLINE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519513

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour en l’absence de réponse du préfet de la Seine-Saint-Denis à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration pour délivrer un tel document. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’urgence, au motif que la mesure sollicitée ne relève pas des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519608

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d’autorisation de travail ou de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour lui permettant de travailler dans la limite de 60 % de la durée légale du travail. En l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant encore en possession d'un titre de séjour valide et ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502415

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502415.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416767

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020. La requérante contestait le montant de ses salaires imposables, soutenant que l’administration fiscale s’était fondée sur des données erronées transmises par son employeur. Le tribunal a jugé que l’administration avait apporté la preuve des revenus perçus en produisant la déclaration sociale nominative de l’employeur, et que Mme B... n’avait pas fourni d’éléments sérieux pour contredire ces données. La solution retenue s’appuie sur les articles 12, 79, 87 et 87 A du code général des impôts.

Avocat : CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET & ASSOCIES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513730

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Rosa. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois sur le fondement de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, la société n'apportant aucun élément nouveau par rapport à un précédent recours rejeté, et ne démontrant pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MOULIN

4 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501226

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes faisait obligation à M. A., ressortissant ivoirien, de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A., arrivé en France à l'âge de trois ans, y avait suivi toute sa scolarité et y vivait avec sa mère, son frère et sa sœur, de nationalité française, justifiant ainsi d'une vie privée et familiale bien établie. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : MARLINGE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500433

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... se disant Amed Kone, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Loire le 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement et le préfet n'était pas tenu de l'examiner d'office. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LINOSSIER

4 novembre 2025• Chambre 3