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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301304

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du CHU de Guadeloupe, qui demandait sa réintégration et le versement de ses salaires après la levée de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le contrat de Mme B., arrivé à échéance le 31 décembre 2021 pendant sa suspension, n'avait pas été renouvelé, et que le CHU n'était pas tenu de la réintégrer. La décision s'appuie sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 13 mai 2023, qui mettent fin à la suspension mais n'imposent pas le renouvellement des contrats arrivés à terme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi avec une faute de l'administration.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301426

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la retenue de 17 jours de salaire opérée par le CHU de Guadeloupe sur son traitement de juillet 2023, suite à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette retenue était illégale et demandait le paiement des jours retenus ainsi que l'attribution de jours de congés. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été formé le 19 juillet 2023, ce qui rendait la requête introduite le 21 novembre 2023 hors délai. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301428

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la décision du 4 juillet 2023, notifiée le 18 juillet 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'ayant pas été attaquée dans le délai de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023. La requérante soutenait que cette retenue était illégale car elle n'avait pas pu poser ses congés avant sa réintégration, intervenue en application du décret n°2023-368 du 13 mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives (introduites après le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 4 juillet 2023), et les conclusions indemnitaires n'ayant pas été précédées d'une réclamation préalable. Le tribunal a également mis à la charge de Mme B. la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507545

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505866

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant à M. A... la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une transplantation rénale, des opérations multiples et un trouble anxiodépressif, justifiait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LLINARES

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507156

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 17 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet de l'Hérault de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en refusant d'exécuter l'ordonnance, malgré l'urgence pour le requérant, étudiant en BTS en alternance, de régulariser sa situation. Il a ainsi fait droit à la demande, en modifiant l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

Avocat : MISSLIN

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MÉLINA HAMRAOUI

28 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503382

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 12 juin 2025 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de licenciement et enjoint au CHINA de réintégrer provisoirement M. B... et de reprendre le versement de sa rémunération sous astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206122

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté du 22 février 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant son placement rétroactif en congé pour accident de service. Le tribunal constate que l'administration a, par un arrêté postérieur du 21 juin 2022, placé l'agent en congé de longue maladie pour une période incluant les dates litigieuses, ce qui a retiré l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503774

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, et l’assignation à résidence pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace actuelle à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

27 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS