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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306474

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communication du dossier individuel avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507494

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C..., lequel avait demandé au préfet de l'Hérault de réexaminer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant, père de jumeaux français, a été résorbée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, rendant la requête sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par l'avocat du requérant.

Avocat : MOULIN

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503399

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... D... alias C... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, le préfet ayant retiré l’arrêté attaqué le 19 juin 2025, rendant le litige sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERALINE

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403162

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... et Mme D... demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision implicite, s'étant approprié les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, l'administration ayant valablement retenu une tentative frauduleuse d'obtention du visa.

Avocat : MISSLIN

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501963

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans que l'intéressé n'apporte de preuves suffisantes du contraire. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARLINGE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507371

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de refus de titre de séjour de M. A..., prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, et n’a pas invité le requérant à régulariser sa demande.

Avocat : PEREZ SALINAS

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie et avait rendu un avis défavorable. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale, sociale ou professionnelle suffisante en France malgré une longue présence irrégulière et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496674

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496674.20251017• 5ème chambre jugeant seule