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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303788

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne pouvait faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KLING

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402966

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A..., un jeune majeur, contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de renouveler son contrat jeune majeur. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a analysé la situation de l'intéressé au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant contestait la décision pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BREY CÉLINE

16 octobre 2025• CH 3 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la durée de séjour et de la situation familiale. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de droit au séjour et de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405804

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme B... ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de ses absences injustifiées et de l'absence de progression dans son cursus. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement de la carte étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406188

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait à Mme A..., ressortissante algérienne, la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GALINON

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473833

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473833.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501041

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501041.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503598

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503598.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503642

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503642.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518228

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, liées à l'impossibilité de poursuivre son travail et de trouver un contrat en alternance après l'expiration de son titre, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale aux neveux orphelins de M. D..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés rappelle qu'une nouvelle demande de suspension est recevable malgré un précédent rejet, à condition que le requérant fasse état d'éléments nouveaux. En l'espèce, il constate que le requérant invoque l'anxiété et le stress des demandeurs de visa comme circonstance nouvelle, mais ne se prononce pas sur le fond de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : BLIN

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208198

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Enteo, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017, 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d’office pour l’exercice 2019 était régulière, la société n’ayant pas déposé sa déclaration malgré une mise en demeure, et que les charges liées à la location de véhicules Audi Q2 n’étaient pas justifiées comme étant exclusivement professionnelles. La demande de décharge des pénalités de 40 % a également été rejetée, le défaut de déclaration n’étant pas imputable à une défaillance du service. La décision s’appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le seul risque de basculer en situation irrégulière à l'expiration du titre de séjour ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail et à des revenus de substitution) en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'impossibilité de travailler ou de percevoir des allocations chômage, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KILINÇ

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière