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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01700

Avocat : CABINET D'AVOCAT PAULINE GOETSCH

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01077

Avocat : MARLINGE

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302535

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL SMH, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société soutenait avoir droit à un report déficitaire, mais l'administration fiscale avait estimé que la cession de son fonds de commerce en 2015 constituait un changement d'activité réelle, emportant cessation d'entreprise. Le tribunal a appliqué les articles 209 et 221 du code général des impôts, confirmant que cette cession, ayant entraîné une diminution de plus de 50 % du chiffre d'affaires, justifiait la remise en cause du report déficitaire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHANFREAU-DULINGE

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2012, assorties de pénalités. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment au regard de l’article L. 50 du livre des procédures fiscales (LPF) pour les années 2008-2009, et contestaient le bien-fondé des impositions liées aux bénéfices non commerciaux de la société C... E... Ltd, ainsi que l’application de la majoration pour activité occulte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux faute de réclamation préalable, et non fondés les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du LPF et de la convention fiscale franco-américaine.

Avocat : SELARL SHUBERT COLLIN ASSOCIES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503502

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l’exécution forcée du jugement du 18 décembre 2024, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros. Le tribunal a rappelé qu’en application de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, le requérant doit d’abord saisir le comptable public pour obtenir le paiement en cas de défaut d’ordonnancement. En l’absence de démarche préalable auprès du comptable, la demande d’exécution sous astreinte a été jugée irrecevable.

Avocat : CHOPLIN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304895

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Mesnil-Follemprise de lui délivrer un permis de construire pour la création de gîtes et la démolition d’un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que cette obligation de notification ne s'applique pas à un refus de permis. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 octobre 2023, estimant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-5 du même code était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie d'accès étant suffisamment large et adaptée au projet.

Avocat : LEBOURG CÉLINE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302041

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GERAUD-LINFORT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502818

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour fraude, refusait son renouvellement et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la fraude était établie, car le mariage avec une ressortissante française, conclu le 25 février 2023, avait été suivi d'une séparation dès le 20 novembre 2023, sans communauté de vie effective. La décision s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude, et sur les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 août 2025 retirant le titre de séjour de M. B..., lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. B., entré en France à l'âge de deux ans et sans nationalité déterminée, y avait toute sa vie privée, familiale et professionnelle, et ses condamnations pour infractions routières ne caractérisaient pas une menace réelle pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. B. dans un délai d'un mois.

Avocat : KILINÇ

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496625

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496625.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503204.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501607

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501607.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500533

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500533.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515327

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en cours d’instance. Le requérant demandait la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa demande et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515697

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de Mme A... en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025