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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516253

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516383

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00523

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503737

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'université de Toulon refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le contrat était arrivé à son terme le 31 août 2025, avant même l'introduction de la requête, rendant ainsi la procédure sans objet. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel le juge des référés ne peut suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

30 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d’indemnités de fin de contrat pour la période de novembre 2018 à octobre 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indemnité de précarité n’était pas due dès lors que l’intéressée avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, applicable via l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue écarte également l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 5 février 2022, jugé conforme au décret R. 6152-375.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503305

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne-Europe a retiré à Mme F... ses fonctions de responsable pédagogique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les perspectives de candidature à des dispositifs indemnitaires étant trop hypothétiques. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

30 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ne pouvait être utilement invoqué contre l'obligation de quitter le territoire, et qu'en tout état de cause, M. B... n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300347

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., médecin contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) au versement d’une indemnité de fin de contrat. La juridiction a fait application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Elle a jugé que si la démission de l’agent au terme de son dernier contrat faisait obstacle à l’indemnité pour cette période, elle n’excluait pas le droit à l’indemnité pour les contrats précédents non suivis d’un contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a condamné le CHIAP à verser à Mme B... la somme de 7 805,50 euros, correspondant à 10 % de la rémunération brute perçue lors de ses deux premiers contrats.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02829

Avocat : DESERT PAULINE

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502536

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515053

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 26 juin 2024, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... F... G... et ses trois enfants. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la révocation d’un agent du ministère de la justice. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés de révocation, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLINARES

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501867

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DESSOLIN

29 septembre 2025