9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 534
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 348
Avec résumé IA
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SOLINSKI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident. La requérante, ressortissante congolaise entrée en France en 2024, sollicitait ce titre sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant qu’enfant de réfugié. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la requérante était âgée de plus de dix-neuf ans lors de son entrée en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai de sa demande de régularisation et de l'absence d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas satisfaite compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 6 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé, ainsi que de l’absence de circonstances particulières, malgré son couple avec une ressortissante française. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de l'admettre au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile, déposée alors que l'intéressé était en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Cette solution s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GLINKOWSKI
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société CJO Immobilier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève du 21 mai 2021 refusant un permis de construire valant permis de démolir pour un chalet. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une extension et des garages souterrains, ne constituait pas une simple reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Il a également constaté que le projet méconnaissait l'article 7 du règlement de la zone UH du plan local d'urbanisme en raison de débords de toit trop larges.
Avocat : MOLINA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : MOULIN