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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503687

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête de Mme A épouse C, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande sous huit jours, sous astreinte.

Avocat : MISSLIN

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505319

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KLING

29 septembre 2025• 8e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516963

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa situation irrégulière prolongée et de la possession d'un document provisoire de séjour valide. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01397

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01391

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00581

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des circonstances de l'espèce, notamment la condamnation pénale du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515371

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la précarité alléguée des conditions de vie des enfants en Guinée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BLIN

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500361

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, sans erreur de droit, en se limitant aux conditions de la demande fondée sur son état de santé. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été rejetées, tandis que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500560

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501328

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la ministre de la transition écologique a infligé à M. F, agent public, une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation financière particulièrement grave, et que l'intérêt public s'opposait à sa réintégration immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI

26 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500691

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme concernant l'absence de mention du pays de renvoi, estimant que l'arrêté, en visant le pays de nationalité, était suffisamment précis. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son arrivée très récente en France, et n'a donc pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501345

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé la demande de regroupement familial de M. A au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de faits nouveaux depuis les précédentes annulations et suspensions ordonnées par le tribunal, et du caractère contestable des motifs tirés des inscriptions au fichier TAJ. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

26 septembre 2025• Référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311552

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Samois-sur-Seine à M. F pour la création d’une toiture terrasse et le remplacement de fenêtres. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant s’agissant d’un permis de construire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) ni l’article UA11 du plan local d’urbanisme (PLU) relatif à l’intégration architecturale. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301744

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du maire de Verneuil-en-Halatte refusant le raccordement aux réseaux de son terrain. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le courrier du 25 avril 2025, qui se bornait à évoquer une abrogation sans retrait effectif de la décision attaquée, ne privait pas le recours d'objet. La solution retenue est donc que le refus initial n'ayant pas été retiré, le litige subsiste et doit être examiné au fond. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400439

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur enfant, survenu après un accouchement au centre hospitalier Caux Vallée de Seine les 10 et 11 février 2022. Les requérants soutenaient que des fautes dans la prise en charge avaient causé une perte de chance de survie de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement aux obligations de soins, en application des principes généraux du droit administratif et du code de la santé publique. La solution a consisté à condamner le centre hospitalier à réparer les préjudices subis, en fixant le taux de perte de chance à 60 % conformément à l’expertise, et à rejeter les conclusions des grands-parents pour défaut de décision préalable.

Avocat : RETOUT PAULINE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302652

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 6 juillet 2023 par lequel la préfète des Vosges lui a ordonné de se dessaisir de ses armes et lui a interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a jugé que la condamnation de l'intéressé pour violences volontaires, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, relevait du 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-11, L. 312-16 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GOUDELIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307818

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : KLING

25 septembre 2025• 1ère chambre