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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00702

Avocat : KLING

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500733

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (irrégularité de la composition du collège de médecins de l’OFII, absence d’avis sur la capacité à voyager, méconnaissance des textes et de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024, incluant l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent75767778798081Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501105

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur de droit concernant l'examen de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : CHOPLIN

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait pas bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 423-23 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KLING

23 septembre 2025• 5e chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés MMA Iard et Villeneuve Distribution d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en raison des préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ces blocages, bien que constitutifs de délits de perturbation de la circulation, ne relevaient pas d’un attroupement spontané mais d’une action préméditée et organisée, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de l’État. En conséquence, les demandes indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOSSELIN

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406383

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : GALINON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500662

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son PACS avec une compatriote résidente et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, qui a été victime d’un accident de la circulation le 9 février 2021 sur une route départementale en raison de la présence d’hydrocarbures sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité du conseil départemental pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et sollicitait une expertise médicale ainsi qu’une provision. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître de l’ouvrage est engagée sauf à prouver un entretien normal ou une faute de la victime, et a estimé que la présence d’une flaque d’hydrocarbures constituait un défaut d’entretien normal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité des observations d’un établissement public tiers. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00524

Avocat : LINDITCH

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307564

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, praticienne hospitalière, contestant les décisions du CHU de Saint-Étienne la rendant redevable d’une indemnité mensuelle de non-concurrence et les titres exécutoires émis pour son recouvrement. Dans la première affaire (n° 2307564), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 5 juillet 2023, jugeant que la clause de non-concurrence était fondée sur l’article L. 6152-5-1 du code de la santé publique et que les moyens tirés de l’illégalité de la délibération du 1er juillet 2022, de l’absence de concurrence réelle, de la méconnaissance des principes de proportionnalité et d’individualisation, ainsi que du non-respect des délais de procédure, n’étaient pas fondés. Dans la deuxième affaire (n° 2308631), le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le titre exécutoire du 10 août 2023, celui-ci ayant été retiré par l’administration. Enfin, dans la troisième affaire (n° 2402620), le tribunal a annulé les sept tit

Avocat : MATHILDE MOULIN

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506246

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de carte de résident opposée à M. B..., ressortissant arménien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le préfet ayant excédé le délai légal de trois mois pour statuer, et que le moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux, la demande de passeport ou de carte consulaire étant illégale pour un réfugié. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506328

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée et que le recours en annulation, introduit le 14 août 2025, était tardif. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'urgence ou au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025