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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308058

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser pour son préjudice matériel et moral suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'agent, engageant ainsi la responsabilité pour faute de l'établissement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation pour préjudice matériel. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., aide-soignante, qui contestait la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant son congé de maladie, engageant ainsi la responsabilité fautive de l'établissement. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504276

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un mineur non accompagné, qui demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déjà bénéficié d'un accueil provisoire d'urgence et que la décision de refus de prise en charge, prise après évaluation, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, notamment les articles relatifs à l'évaluation des mineurs non accompagnés et à la protection de l'enfance.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504279

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant demandait au département de la Côte-d'Or de lui assurer un hébergement d'urgence, après que ce dernier a refusé de le prendre en charge suite à une évaluation négative de sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le refus du département ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la procédure d'évaluation menée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-2-4 et R. 221-11 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l'assistance éducative.

Avocat : BREY CÉLINE

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401553

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... A... d'une demande d'expertise médicale et de versement d'une provision de 25 000 euros, en raison d'un défaut de diagnostic d'une fracture de l'avant-bras droit lors de sa prise en charge aux urgences de l'hôpital Nord (AP-HM). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Il a ensuite ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les circonstances et les conséquences de la prise en charge, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale. La demande de provision a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer, à ce stade, l'existence d'une faute et d'un préjudice certain.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501691

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Haute-Corse avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de preuve de participation effective à l'entretien de ses enfants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

19 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520500

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Montreuil. M. A., étudiant étranger, demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, invoquant l’urgence et une atteinte à sa liberté d’étudier. Le juge a estimé que sa demande était manifestement mal fondée, car l’administration n’avait pas refusé de délivrer l’attestation et que la demande de renouvellement était réputée rejetée implicitement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402110

Le Tribunal administratif de Limoges, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation d’un arrêté du sous-préfet de Bellac du 16 octobre 2024 ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du préfet de la Haute-Vienne, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur le litige. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : GALINET

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, la brochure commune ayant été remise en arménien. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : KLING

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, une délégation de signature régulière ayant été établie. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'absence d'accord exprès des autorités slovaques, ont été jugés non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513964

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par renvoi du tribunal de Bastia, se déclare territorialement incompétent pour connaître du recours de M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Bastia, car l'intéressé a été assigné à résidence en Corse-du-Sud. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à la juridiction bastiaise.

Avocat : RIBAUT-PASQUALINI

18 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504357

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le dispositif d’astreinte spécifique prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour les recours « DALO » exclut l’application du régime général de liquidation des astreintes prévu aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la demande de liquidation ne pouvait être satisfaite. M. C... a néanmoins été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GALINON

18 novembre 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514129

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de la Tour-du-Pin suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de ses difficultés de déplacement liées à son état de santé et à sa situation familiale. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

18 novembre 2025