LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401370

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Haute-Vienne. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée et rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'absence de dépôt d'un dossier complet auprès des services préfectoraux ne permettait pas de retenir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent77787980818283Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519744

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de conditions de logement indignes affectant la santé de ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer un lien direct entre l'absence de titre de séjour et l'impossibilité d'obtenir un relogement, son époux disposant déjà d'un titre de séjour pluriannuel et d'un emploi stable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519367

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les désagréments invoqués par la requérante, ressortissante malienne, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2015. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal en février 2016, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a alloué une indemnité de 10 500 euros, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2023, pour n’avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a alloué une somme de 2 400 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation du préjudice, et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02112

Avocat : ROLLIN CYRILLE

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02409

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER

17 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429564

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant déjà eu l'occasion de présenter ses observations dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).

Avocat : GALINDO SOTO

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502603

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour au Bangladesh). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la suspension et les conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MISSLIN

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504260

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Les Chalets de Pierre Plate, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Gervais-les-Bains à lui verser 24 155,90 euros pour des travaux de réparation d’une conduite d’eau potable. Le tribunal a estimé que cette action, relative à une canalisation située après compteur et liée à l’exécution du contrat de distribution d’eau potable, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifient le service de distribution d’eau potable de service public industriel et commercial, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROLLIN

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501675

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, avait obligé M. B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 n'avait pas été respectée, dès lors que le préfet n'avait pas sollicité les autorités portugaises pour vérifier la possibilité de réadmettre l'intéressé, qui justifiait d'un titre de séjour portugais. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord bilatéral et les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

17 novembre 2025• Référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme B... n’avait pas fait l’objet d’une décision implicite de refus, étant toujours dans l’attente d’un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative et professionnelle prolongée, présence de plus de dix ans en France) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir une précarité financière immédiate et alors que son titre de séjour était encore valable. Il a également rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une mesure utile.

Avocat : CAROLIN

16 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, suivi médical, enfants à charge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520241

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées (suspension du contrat de travail et absence d'allocations familiales) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence, compte tenu notamment de l'âge des enfants de la requérante. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496754

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496754.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies