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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405485

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation du requérant pour ses empreintes ne privait pas le litige d’objet. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, au nom du droit au recours effectif. Sur le fond, le juge a suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494888

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494888.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506332

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2025 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de l'obligation de quitter le territoire avait un effet suspensif et que l'intéressé n'avait pas justifié de l'impossibilité de solliciter un visa de long séjour en Algérie pour poursuivre ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00556

Avocat : MOULIN

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00863

Avocat : MOULIN

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01252

Avocat : GALINON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515208

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515209

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500619

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet de l’Hérault le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen réel de sa situation, et de vice de procédure lié à la consultation du traitement des antécédents judiciaires, en application des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 40-29 du code de procédure pénale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MOULIN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, gardien de la paix, contestant son changement d'affectation à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'emportait ni perte de responsabilités, ni de rémunération, et était conforme à son grade. Il a également écarté l'argument d'une sanction déguisée, faute d'atteinte établie à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre